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A moy que chault!

Américanisation, partie 2

21 Mai 2022, 15:43pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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Les gens qui ont failli être riches

17 Mai 2022, 18:01pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Après la course, ils se retrouvent autour du comptoir, ils tempêtent, ils vitupèrent, ils fulminent, ils s'exclament ! Puis ils commandent des ricards, des kirs, des demis et trinquent, certains avec rage, d'autres avec un amusement aussi démonstratif que désabusé. Ils ont des têtes à l'envers, des gueules en papier mâché, des poches sous les yeux où ranger toute leur collection de Tiercé Magazine. Ceux qui ne sont pas encore vieux sont déjà abîmés. Personne n'est pressé de rentrer chez soi, on recommande la petite sœur. On commente, on analyse, on décrypte, on argumente... Ca ne s'est pas joué à grand chose, à trois fois rien même... Un terrain plus sec, ou plus humide, un coup de cravache en trop, ou en moins, un mauvais conseil, une hésitation... Finalement, il aurait suffi de jouer le 5 plutôt que le 7.. A quoi ça tient quand même ! On reboit un coup, pour oublier, pour éponger l'amertume, pour maintenir la flamme. De toute façon, que faire d'autre ? Les enfants sont partis, ou jamais arrivés, et Maman fait chier, toujours... Pas parce qu'elle est mauvaise ou méchante, mais elle espérait autre chose, qu'on n'a pas su lui apporter... Alors quitte à se faire engueuler, autant qu'il y ait une bonne raison : allez, une autre tournée patron ! Derrière le zinc, un chinois qui ne comprend rien mais qui sourit en permanence et rigole parfois, sans qu'on saisisse toujours très bien pourquoi, c'est largement suffisant. On n'est pas vraiment des copains, plutôt des complices, facilement jaloux ou aigris si la chance sourit à l'un ou l'autre; heureusement, cela n'arrive pas souvent. Ca parle davantage blédard qu'Audiard, c'est rarement poétique, drôle de temps en temps, toujours horriblement et merveilleusement humain.

Ici, il n'y a pas de perdants, il n'y a que des gagnants potentiels. Il n'y a pas de pauvres, il n'y a que des gens qui ont failli être riches.

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Américanisation

13 Mai 2022, 10:31am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

américanisation - cinéma - USA - soft power

 

 

 

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9 mai: Sébastien, présent!

11 Mai 2022, 17:36pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Toutes les morts ne se valent pas. Toutes les « violences policières » non plus. Il y a celles qui suscitent l’émoi politico-médiatique et déclenchent le grand chœur des belles âmes et celles que l’on range dans la rubrique des « faits divers » sans presque en dire un mot. Il y a celles qui méritent d’être mises en scène dans une série télévisée (voir l’article de Louis Marceau en page 2) et celles que l’on préfère rapidement oublier. Il y a Malik Oussekine et il y a Sébastien Deyzieu, le second ayant eu la malchance et le mauvais goût d’être un Français de souche doublé d’un militant nationaliste, c’est-à-dire un paria, un « méchant » aux yeux malades de notre époque.

Sébastien Deyzieu a perdu la vie le 9 mai 1994, deux jours après avoir chuté du toit d’un immeuble de la rue des Chartreux sur lequel il était monté pour tenter d’échapper à des policiers, pour une fois particulièrement zélés, qui le traquèrent jusque-là. Les circonstances de sa chute restent encore peu claires aujourd’hui. Son crime : avoir voulu participer à une manifestation dénonçant « l’impérialisme américain », manifestation finalement interdite par la Préfecture sans que la majorité des participants n’en soit prévenue. Ne voulant pas se laisser arrêter par la maréchaussée arrivée en masse, Sébastien a tenté de s’échapper pour rentrer chez lui. Ce choix lui fut fatal. Il avait 22 ans. Il n’était ni un voyou, ni un dealer, ni un membre d’une quelconque minorité. Il n’était qu’un Français, rien qu’un Français. Au-delà du milieu militant patriote, sa mort n’intéressa donc personne. Pas de dénonciation vertueuse des excès policiers face à un acharnement pourtant clairement disproportionné, pas de demande d’enquête de l’IGPN, rien.

Mais ses camarades, eux, se souviennent et maintiennent avec ferveur, tous les ans, sous l’égide du Comité du 9-Mai, la flamme du souvenir.

Cette fois encore, ils étaient près de 400 à défiler, samedi dernier, pour honorer le militant disparu. Venus de toute la France et de toutes les « chapelles » de la droite nationaliste et identitaire, ils ont marché en cortège puis ont entonné Les Lansquenets avant de faire retentir ce cri de rage, de fraternité et d’espérance : « Sébastien, présent ! », en pensant, au-delà même de cette tragédie particulière, à tous ceux que l’engagement politique a conduits jusqu’au sacrifice suprême, à toutes les victimes, en France comme en Europe, de la répression ou de la haine « antifa ».

Cette commémoration revêtait également un caractère symbolique particulier à l’heure où Disneyland Paris – symbole s’il en est de l’impérialisme culturel américain – fête en grande pompe ses trente ans d’existence et semble désormais totalement intégré à l’imaginaire et aux loisirs de nos compatriotes.

Honorer la mémoire de Sébastien Deyzieu, c’est aussi se souvenir de ce contre quoi il combattait et poursuivre aujourd’hui une lutte identitaire encore plus urgente et impérieuse qu’à l’époque. Yankees go home ! Sébastien, présent ! •

Xavier Eman in Journal Présent 

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Vendredi 13 mai: Soirée Livr'arbitres

9 Mai 2022, 15:07pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

A l’occasion de la sortie de son nouveau numéro comportant la quatrième étape de son tour de France Littéraire, la revue littéraire non-conforme Livr’Arbitres organise sa désormais traditionnelle soirée “dédicaces” le Vendredi 13 Mai, à partir de 20h00, au "Le Standard Rive Gauche" 1 Bd du Montparnasse, 75006 PARIS.

 

Dans une atmosphère conviviale, les lecteurs et les curieux sont invités à rencontrer à cette occasion les écrivains qui collaborent à la revue ou dont les ouvrages ont été évoqués dans ses colonnes.

Vous pourrez également acheter des livres neufs ou d’occasions, les faire dédicacer et échanger autour d’un verre de vin…

 

Bien à vous !

 

NB : (Entrée 8€ + 1 Consommation offerte)

 

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Une élection, et après?

24 Avril 2022, 21:26pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Ce n'est qu'une élection. Le résultat fait un peu mal au cul, certes, car on pouvait raisonnablement penser que le fait d'enfermer, de tabasser et de vacciner de force son peuple pour finir par lui promettre la retraite à 90 ans n'était pas forcément un super bilan ni un top programme pour être réélu triomphalement... Mais soit. 58 % des gens sont satisfaits de la France telle qu'elle est et du monde tel qu'il va. Dont acte. Nous n'étions pas non plus très convaincus par l'alternative proposée, qui ne représentait finalement que quelque chose entre une infime possibilité de rupture et un hypothétique moindre mal.

Rien de bon ni de bien, dans notre histoire, n'est jamais sorti, pour notre culture et notre civilisation, de ces urnes déifiées par le système que nous voulons justement abattre. N'en soyons donc ni surpris ni accablés. A l'aigreur, au dépit et au découragement qui nous tendent les bras, répondons par un surcroît d'engagement, de vigueur, d'enthousiasme, par une explosion d'activisme, par un débordement d'amour. Car si leur monde de calculateurs, de boutiquiers, de bourgeois, de déracinés, de cyniques, de matérialistes, de profiteurs, de séniles, de corrompus, de prébendiers, de pleutres et de robots se renforce, le nôtre n'en devient que plus impérieux et urgent. Nos rires, nos feux de camp, nos poèmes et nos chansons face à leurs bilans comptables et leurs rapports d'experts. La vie contre la survie, l'idéal contre l'inexorable. Non pas que sous soyons meilleurs, plus brillants ou intelligents que quiconque, mais simplement vivants et conscients que ce court espace de temps qui nous est accordé sur cette terre n'a de sens et de valeur que s'il est mis au service d'objectifs qui nous dépassent, qui nous transcendent, de la mémoire de nos aïeux à l'avenir de nos enfants en passant par la grandeur de notre culture et la sauvegarde de notre identité. Ils se servent, nous sommes des serviteurs. De nos pères, de nos morts, de nos héros, de nos promesses, de nos rêves... Demain comme hier, le combat n'est pas un choix. Soyons meilleurs, plus travailleurs, plus courageux, plus radicaux, plus cohérents, plus formés, plus efficaces, plus empathiques, plus généreux... De toute façon, il n'y a pas d'alternative. Rejoindre leur monde c'est dépérir, et nos coeurs comme nos âmes n'ont pas fini de hurler, même au coeur des plus sombres souffrances, leur violente et indomptée passion pour la vie.

 

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Vers un "front républicain" des traîtres et des cocus

12 Avril 2022, 17:02pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

A peine les deux protagonistes du second tour connus, alors même que le dépouillement des votes n’était pas terminé, le premier réflexe de la quasi-totalité des candidats éliminés a été, dans un bel ensemble, d’appeler à « faire barrage à l’extrême droite » en votant pour Emmanuel Macron le 24 avril. S’il fallait encore une preuve de l’affolement apeuré qui s’empare du système des copains et des coquins à la perspective de l’élection d’un président patriote, celle-ci suffirait amplement.

C’est le communiste Roussel qui s’est précipité le premier pour exhorter ses faibles troupes à voter pour l’homme de la retraite à 65 ans. Le reste de la « gauche » a ensuite défilé pour entonner le même refrain, le petit doigt sur la couture du pantalon, auxiliaires empressés de l’homme du capital. Jean-Luc Mélenchon, pour sa part, s’il n’a pas appelé directement à voter Macron, a invité ses partisans à « ne pas donner une seule voix à Mme Le Pen ». Seule Nathalie Arthaud, de Lutte ouvrière, n’a pas donné de consigne de vote, renvoyant dos à dos les deux candidats.

Les « damnés de la terre » vont donc apporter massivement leurs scrutins à l’enfant de Rothschild et de McKinsey, au grand casseur social, à l’éborgneur de Gilets jaunes, au démolisseur des services publics… Si la situation de notre pays n’était pas si tragique, on en rirait volontiers.

Alors que nous commémorons le fameux « 21 avril 2002 » (fameux à plus d’un titre), c’est donc reparti pour un tour, la momie « front républicain » est sortie de son tombeau et on s’apprête à agiter de nouveau les bannières mitées de « l’antifascisme de salon ». « No pasarán ! », va-t-on hurler dans les rues, comme les grands ancêtres en 1936 à Barcelone, et, espérons-le, avec la même efficacité. Rien ne semble avoir changé, tout est prêt pour deux semaines de propagande intensive à base de « valeurs républicaines », d’« heures les plus sombres » et de « dangers de l’extrémisme ». Les Français sont-ils toujours dupes ? On peut, hélas ! le craindre, tant le battage médiatique est imposant et permanent, mais on peut aussi espérer que la dégradation de leurs conditions de vie et le progressif effacement de la France à laquelle ils restent attachés leur fassent enfin choisir une véritable alternative. Nous le saurons dans deux semaines cruciales pour l’avenir du pays.

Quoi qu’il en soit, une fois encore, face aux périls qui menacent la France et les travailleurs français, la gauche dite « radicale » s’est déshonorée et a démontré qu’elle n’est qu’une désolante supercherie qui a définitivement abandonné le combat social au profit de ses lubies sociétales et de ses passions xénophiles et immigrationnistes. Quant à la droite « libérale » – en tout cas aux débris qui en restent –, elle a été égale à elle-même : ridicule et lâche. 

Xavier Eman in Journal Présent

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La terre

25 Mars 2022, 15:29pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

La campagne me manque sans doute d’autant plus que je ne l’ai jamais vraiment connue, je ne l’ai qu’abordée, effleurée, caressée du bout des doigts lors de vacances, de séjours estivaux, de parenthèses trop courtes pour dépasser la superficialité des rencontres furtives, même si je n’ai jamais abordé aucune terre de France comme un « touriste », mais toujours comme un hôte précautionneux, aussi curieux que respectueux d’un environnement particulier, singulier, mais qui ne m’a jamais semblé étranger.

Alors même que, riche d’une jeunesse aujourd’hui consumée, j’épuisais avec délectation les mille et une saveurs et tous les éphémères plaisirs de la grande métropole – qui n’avait pas encore totalement basculée dans le cauchemar contemporain -, je ressentais une attirance, aussi craintive que vorace, pour les villages et les clochers, les vieilles maisons de pierres isolées au coeur de jardins immenses, les calvaires solidement plantés au bout d’un chemin rocailleux, imperturbables mâts de signalisation indiquant la direction du ciel, les champs, les fermes, les arbres morts plantés au beau milieu des pâturages comme autant d’épouvantails naturels, aussi inquiétants que protecteurs…

Complexe de citadin, romantisme rural de lecteur de Vincenot... peut-être... sans doute… Mais également, plus certainement encore, au-delà de tout cela, l’appel sourd et lointain de la race, de cette lignée de paysans, de charretiers et d’artisans, rompue il y a moins d’un siècle.

La terre me manque comme une étreinte charnelle trop longtemps repoussée, une passion physique mue en relation épistolaire avant même d’avoir été consommée.

 

 

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Kiev ne veut pas être « neutre »

18 Mars 2022, 12:00pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Mauvaise nouvelle pour la paix, le gouvernement de Kiev, sur lequel pourtant l’étau russe semble se resserrer inexorablement, a rejeté la proposition du Kremlin d’une « neutralité » sur le modèle suédois ou autrichien, pays non membres de l’Otan et ne pouvant envoyer des troupes sur un terrain de guerre que dans le cadre de missions de l’ONU.

« L’Ukraine est maintenant en état de guerre directe avec la Russie. Par conséquent, le modèle ne peut être qu’ukrainien », a déclaré l’un des négociateurs ukrainiens, Mykhaïlo Podoliak, dans des commentaires publiés par la présidence. Il a également précisé vouloir des « garanties de sécurité absolues » face à la Russie, dont les signataires s’engageraient à intervenir du côté de l’Ukraine en cas d’agression.

Ce refus ukrainien est une douche froide pour les partisans d’une issue diplomatique rapide au conflit alors que les déclarations du président Zelensky semblant renoncer à l’intégration dans l’Otan pouvaient laisser espérer une possibilité d’accord entre les deux belligérants. En effet, le chef de l’Etat ukrainien avait semblé faire un pas important en direction des Russes en estimant qu’il fallait « reconnaître que son pays ne rejoindrait jamais l’Alliance atlantique ». Une déclaration très importante sachant que Moscou considère l’Otan comme une menace directe pour sa sécurité et sa souveraineté. Hélas, tout semble désormais à refaire pour les négociateurs des deux parties. Le président ukrainien aurait-il reçu des assurances de soutien voire des encouragements à la « fermeté » de la part de ses alliés, ce qui expliquerait ce qui semble être un revirement ?

Devant  le Congrès américain

On peut légitiment se poser la question alors que Volodymyr Zelensky a été ovationné debout par le Congrès américain devant lequel il s’exprimait en visioconférence, exhortant son homologue américain Joe Biden à être le « leader de la paix » et réclamant une nouvelle fois l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de l’Ukraine alors même que le Kremlin a plusieurs fois affirmé qu’elle considérerait l’application d’une telle mesure par des pays étrangers comme un « acte de guerre ».

La tension et l’inquiétude sont donc à nouveau à leur comble et les bombardements se poursuivent sur les principales villes ukrainiennes, même si, fort heureusement, les négociations ne sont pas pour autant rompues.

Sur le front de la propagande et de l’hystérie médiatique antirusse tous azimuts, l’intensité ne diminue pas non plus. On apprenait ainsi notamment que, « s’il n’avait pas d’enfants », l’acteur et réalisateur Matthieu Kassovitz serait « en train de se battre pour défendre Kiev », et qu’il appréciait au plus haut point le « nationalisme dans le bon sens du terme » (sic) de ses amis ukrainiens. Heureusement pour le réalisateur du pensum anti-flics et antifrançais La Haine, le ridicule ne tue pas, mais le bellicisme imbécile des planqués de l’arrière peut, lui en revanche, avoir des conséquences tragiques et dramatiques. •

Xavier Eman in Journal Présent

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Souvenirs

12 Mars 2022, 18:26pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Enfant et jeune adolescent, j'allais souvent en vacances dans le sud de la France, au « petit mas », chez des amis de mes grands-parents qui étaient - je l'ignorais alors – des « rapatriés d'Algérie ». Pour moi, ce furent des séjours idylliques, entre soleil et citronnades, passés avec des « plus grands », que je considérais comme des cousins qu'ils n'étaient pas mais qui essayaient – généralement avec le même insuccès – de m'initier au bricolage, à l'équitation, à la boxe ou à l'audacieuse navigation sur la roubine qui bornait la propriété. Il y avait aussi Cécile, la « cousine » aux robes à fleurs incroyablement courtes, qui me demandait de lui expliquer les films en VO que nous allions voir au cinéma du coin parce que « les sous-titres passent trop vite ». Elle riait beaucoup, Cécile, sans que l'on comprenne toujours pourquoi, mais c'était bien agréable.

L'un des garages du « petit mas » était rempli de matériel de collage pour le FN et j'avais le droit, avant de repartir, de récupérer quelques affiches qui rejoignaient bientôt celles de Michael Jordan et de Bob Marley dans ma chambre tourangelle, plongeant dans une grande confusion les camarades venant y jouer à « Tennis » sur CPC 6128.

Bien plus tard, je suis retourné au « petit mas » et j'ai voulu, un soir, parler au patriarche de cette « Algérie » dont le nom avait virevolté sur tant de repas et de soirées. Posant sa main sur la mienne, il m'avait alors dit « Gamin, c'est quelque chose que tu ne peux pas comprendre. Et c'est tant mieux. C'est le passé, c'est fini. ». Puis j'avais vu ses yeux se charger de larmes. Je n'avais jamais vu un homme de près de 80 ans pleurer. J'en ai ressenti sur le moment une telle douleur que c'est un sujet que moi-même, qui lui suis pourtant étranger, je ne peux aborder avec indifférence, désinvolture ou cynisme.

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