Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
A moy que chault!

Selon que vous serez noir ou blanc...

5 Février 2018, 12:14pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Il est plus grave de blesser à l’arme à feu 4 immigrés que d’assassiner et de démembrer une jeune femme. C’est en tout cas ce que laisse penser le traitement médiatique de ces deux événements dramatiques qui ont eu lieu à quelques jours d’intervalle dans la même ville italienne. Déferlement et logorrhée dans le premier cas, silence presque absolu dans le second. S’il fallait encore une – énième et définitive – preuve que toutes les victimes ne sont pas égales, le double épisode de Macareta serait très certainement celle-ci. Car c’est en effet un cas d’école de l’instrumentalisation journalistique, de la partialité et du parti-pris idéologique des médias dominants.

Un « migrant » nigérian tue et dépèce une jeune fille italienne, blanche:  ce crime d’une rare abjection n’est traité que comme un banal fait-divers, regrettable certes, mais sans grande importance ni signification. Il s’agit d’un acte isolé qu’il ne faut bien évidemment en aucun cas mettre en lien ou en rapport avec une quelconque problématique migratoire, ni avec la moindre question ethnico-culturelle. Ce serait un inacceptable « amalgame ».

Un « jeune homme d’extrême droite » blanc tire et blesse plusieurs immigrés extra-européens : c’est un geste abjecte et abominable que l’ensemble du monde doit condamner et pleurer  dans l’instant, il est le révélateur des pulsions racistes latentes au sein de la population italienne de souche, tendances odieusement entretenues par des partis populistes xénophobes qui sont finalement les responsables indirects de la tragédie. D’ailleurs toute personne « d’extrême droite » ou même simplement « anti-immigration » est, au fond, potentiellement un tueur.

De l’amalgame interdit à l’amalgame obligatoire, la mécanique journalistique est bien rodée. D’autant plus quand approchent des échéances électorales…

Voir les commentaires

Révolution

4 Février 2018, 00:44am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

On ne peut plus prononcer le mot révolution sans provoquer sourires ou grimaces... Ricanement des blasés, rictus des cyniques. Pourtant je crois qu'il y a révolution à chaque fois que naît, quelque part, dans le coeur d'un homme, la flamme du fascisme, c'est à dire cette aspiration, naturelle dans l'histoire, insensée dans l''époque, à un ordre politique et social à la fois autoritaire et juste, qui bouscule l'individu pour le mettre au service de la communauté, qui exige avant de donner, qui vise au delà de la satisfaction du ventre même s'il parle aux tripes pour élever l'âme.

Voir les commentaires

Une fin du monde sans importance

2 Février 2018, 02:09am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Lutte finale

Assis en haut de l’amphithéâtre, près de la sortie de secours, tapotant sur son Mac portable, Alban débutait cette première année de fac avec beaucoup d’enthousiasme. D’abord parce qu’il avait de la chance d’être là. En effet, avec son 10,01 de moyenne au bac, il était loin d’être certain de parvenir à obtenir une place à l’université, celle-ci étant déjà surchargée, d’autant plus dans la discipline prestigieuse qu’il avait choisie : la sociologie. Mais, avec bonheur, il avait bénéficié d’un tirage au sort favorable et avait ainsi fait la nique à plusieurs de ses anciens condisciples de lycée ayant obtenu des mentions avec lesquelles ils pouvaient désormais se torcher. L’enseignement démocratique était vraiment une chose merveilleuse.

Il était également très motivé par un programme de cours particulièrement alléchant et correspondant parfaitement à ses engagements militants au sein de la communauté LGBTQIAP1 . Il se montrait ainsi particulièrement impatient d’entamer le séminaire « Déconstruction des stéréotypes de genre » ainsi que celui sur « « L’influence du sexe anal sur le progrès social ». Sa volonté – née au début de son année de terminale L, à la suite du visionnage du film « la Vie d’Adèle » - de rejoindre les minorités sexuelles opprimées et de partager leurs combats émancipateurs était une démarche purement altruiste car, à son grand regret, il n’appartenait à aucune d’entre-elles. Il avait bien sûr tenté quelques expériences homosexuelles, se faisant notamment sucer dans le backroom d’un bar gay du Marais, mais l’acharnement buccal de son partenaire moustachu n’ayant pas même réussi à lui procurer une demie molle, il avait été contraint de se rendre à l’évidence : il était hétéro. Ou plus exactement « cisgenre », c’est-à-dire que son genre de naissance correspondait à son genre psychologique, « ressenti ». Ce n’était pas de chance mais c’était ainsi. Etant déjà blanc de peau, on ne pouvait pas dire que la nature l’avait gâté ni aidé à bien s’intégrer aux luttes progressistes de son temps. Fort heureusement, il était petit, malingre et assez laid, ce qui lui évitait l’humiliation définitive d’incarner la figure odieusement oppressive et rétrograde du mâle blanc patriarcalo-dominant. Parfois cependant, quand il avait trop honte – lorsque, par exemple, au sein d’un groupe de parole, il se retrouvait face à un réfugié clandestin gabonais travesti et priape – il s’affirmait « asexuel », ce qui n’était pas totalement faux mais résultait davantage d’un manque d’opportunités que d’un quelconque déterminisme naturel ou d’un choix psycho-social.

En réalité, il était a-anormal, tragiquement et parfaitement ordinaire, ce qui le rendait parfois profondément malheureux. Mais en ces instants, il était bien loin de ces sombres pensées. Il commençait sa nouvelle vie d’étudiant et ressentait une énergie et une volonté d’agir d’une rare intensité. Il voulait tout faire, adhérer à toutes les associations (des « Bilboquets », le club de rugby gay à « Litté-Ratures », le groupe de réécriture non-genrée des romans classiques…), participer à toutes les actions, soutenir tous les projets… Dans son enthousiasme, il avait même essayé de s’inscrire à une réunion inclusive de réflexion sur « le harcèlement moral visant les personnes en situation d’obésité » sans se rendre compte que celle-ci était « non-mixte ». Petite erreur de débutant qui avait fait sourire l’organisatrice, Samantha, présidente du collectif « Fat&Proud Lesbian Bitch ». Il s’était alors rabattu sur le sit-in en faveur du déboulonnage des pissotières des toilettes des « hommes », symboles discriminatoires et phallocratique d’un autre âge. D’autres activités avaient également retenu son attention, comme le cycle de cinéma « Migrations et Emotions », la « Journée d’initiation à l’excision non-traumatisante » ou le colloque « Epilation : une oppression dermique ».

Bref, l’année universitaire s’annonçait particulièrement chargée. Il ne restait plus qu’à espérer que son père qui, à 54 ans, venait de perdre son travail de dessinateur industriel suite à la délocalisation de son entreprise en Asie, puisse continuer à financer ses études et à payer son studio. La Révolution sociétale était à ce prix.

Xavier Eman (in revue Eléments numéro 169)

1 Lesbiennes, Gays, Bi, Trans, Queer, Intersexués, Asexuels, Pansexuels

Voir les commentaires

Le Bastion Social : des « zadistes » conséquents.

1 Février 2018, 18:16pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Il existe, dans les milieux identitaires, anti-mondialistes « de droite », écolo-patriotes et nationalistes-révolutionnaires un intérêt – légitime – voire une fascination – ambiguë parfois – pour l'extrême gauche radicale, ses actions et réalisations, de Notre-Dame des Landes au barrage de Sivens en passant par les réseaux d'Amap et les modes de vie « alternatifs ». Impliqués depuis plus longtemps dans les combats sociaux, écologistes et anti-capitalistes qu'une droite radicale longtemps thatchéro-reagano-occidentaliste (et qui tend malheureusement, dans certaines de ses formes, à la redevenir...), les « bolches » ont indiscutablement des méthodes et des modèles d'action qu'il n'est pas inutile – et même important – d'étudier, ni indigne, parfois, de saluer.

Pour autant, afin de ne pas tomber de l'analyse honnête à l'approbation excessive, il convient de conserver à l'esprit plusieurs éléments. Tout d'abord, la très large complaisance médiatico-étatico-judiciaire dont ils bénéficient. Même s'ils leur arrivent – lorsqu'ils dépassent le cadre qui leur a été assigné – de subir ponctuellement des accès de répression violente aux conséquences parfois dramatiques (Rémi Fraisse) – qui sont autant de piqûres de rappel des limites à ne pas dépassser... -, leur quotidien militant est globalement et généralement toléré, accompagné, pour ne pas dire célébré quand il n'est pas subventionné.

Ensuite leur aveuglement complet, pour ne pas dire leur cécité totale, sur les problématiques migratoires, pourtant nœud causal de la mondialisation et du nouveau totalitarisme libéral, en fait, malgré toute la sympathie que peuvent susciter certaines de leurs initiatives, au pire les alliés objectifs, au mieux les idiots utiles, du système qu'ils prétendent combattre.

Face à cette impasse, des jeunes gens, partageant une large part de leurs aspirations affichées (autonomie, justice sociale, anti-capitalisme, localisme...), se dressent sous la bannière du « Bastion social », débarrassant la lutte sociale de ses scories « sans-frontiéristes », "bien pensantes" et « xénophiles ».... Ils reprennent à leur compte le vieux slogan soixanthuitard « vivre et travailler au pays » mais sans y ajouter, comme s'en sentent désormais obligés les révolutionnaires homlogués « au pays  de son choix », pour bien préciser que tout le monde peut vivre n'importe où et qu'un être humain n'est qu'un individu sans racine ni culture que l'on peut balader sur une planisphère au gré de ses « envies » ou des besoins du marché... Ils veulent défendre « les nôtres avant les autres », ce qui n'a jamais induit la haine ni le mépris de ces « autres » que l'on place simplement au second rang de ses naturelles préoccupations, et veulent remplacer l'internationalisme par l'inter-nationalismes, la négation des différences et des particularités par la fierté des racines et le respect des héritages.

Curieusement, ils rencontrent beaucoup moins de soutien, d'encouragement, de marques de sympathie et de bienveillance que leurs homologues dreadlockeux… Parce qu'ils n'ont pas les bon « looks », pas les bons référents culturels et historiques, pas les bon itinéraires, pas les bonnes gueules... Préjugés et discriminations pourrait-on dire pour sourire en reprenant le vocabulaire consensuel… En réalité, ce qu'on leur reproche, c'est d'être vraiment radicaux parce que cohérents, combattant avec la même force les causes et les conséquences d'un état de faits sur lequel d'autres se content de pleurnicher.

Et lorsque, dans la journée même de la décision judiciaire, à Lyon, une impressionnante armada de flicaille toujours aux ordres et enthousiaste à servir les pires salopes se rue à l'assaut d'un immeuble public vacant squatté par le Bastion pour y loger des nécessiteux français, c'est sous les encouragements et applaudissements de cette fameuse « extrême-gauche activiste » qui se prétend anti-système et révolutionnaire... Cette seule scène suffit à tout comprendre, à tout saisir. Longue vie au Bastion Social !

Voir les commentaires

Une lumière s'est éteinte

31 Janvier 2018, 03:05am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Une femme qui chante est une parenthèse dans la nuit. Et elle n'était pas une femme qui chante mais LA femme qui chante, mélange de grâce, de sensibilité, de force et de fragilité. Mal habillée, maladroite sur scène, elle semblait toujours empruntée dans un rôle de « pop star » qui n'était pas fait pour elle. Sa voix même, improbable, chaotique et grandiose, n'était pas adaptée à l'époque, pas calibrée, pas attendue, pas conforme... Surgissement soudain de l'âme irlandaise ancestrale, hurlement mélodique d'un peuple martyrisé, mélopée grisante et saisissante... Ses chansons, comme ses idées, étaient anachroniques, et par là aussi enracinées qu'universelles.

 

Quel est ce monde où une jeune femme belle, riche, talentueuse, mère de famille, catholique, peut finir par mourir, seule, dans une chambre d'hôtel, d'une overdose de médicaments ? Je crois au pouvoir du Diable... Un Diable qui étend chaque jour son emprise sur un monde déspiritualisé et a décidé d'éteindre une rare et précieuse lumière, un surgissement de beauté et de sens dans un océan de fange mercantile et convenue. Un vestige de pure émerveillement qu'il ne pouvait supporter. Dolorès nous a quitté. Paix à son âme. Elle n'était, bien sûr, ni une icône ni une héroïne, simplement une petite échappée hors de l'abjection du temps...

 

Voir les commentaires

RDV

14 Janvier 2018, 15:25pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

RDV

Voir les commentaires

L’Europe renaît à Rome

12 Janvier 2018, 16:10pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

 

Combien sont-ils ? 4000, 5000, 6000 ? Nombreux en tout cas, très nombreux, incroyablement nombreux même tant ce cortège immense est une improbable incongruité, un étonnement gigantesque, presque une folie ! Un défi à l’époque en tout cas, à ses mots d’ordre, à ses interdits, à ses caricatures, ses diktats, ses ostracismes et ses mensonges…

Est-ce un mirage, une illusion ? Sont-ils bien là, impeccablement alignés, ces milliers de corps et de cœurs venus honorer la mémoire de trois jeunes militants assassinés il y a 40 ans par les communistes et la police ? Existe-t-elle vraiment cette armée d’insoumis de tous âges, de toutes conditions et de toutes nationalités, rassemblée pour défier l’oubli et la résignation ?

Oui, ils sont bien là. Oui, elle existe.

Malgré la répression, malgré les insultes, les condamnations, malgré la famille apeurée, les emplois menacés, les conjoints réticents, les amis choqués, ils sont là, têtes hautes, déversant leur tranquille fierté sur les boulevards de la ville éternelle. Des frères côte à côte, une communauté en marche…

Calmes, sereins, respectueux, émus pour certains, ils avancent, pas à pas, dans un silence qui, progressivement, gagne l’ensemble du quartier… Une mère de famille traverse la rue, se faufilant entre les lignes de processionnaires, le doigt posé sur les lèvres pour indiquer à ses enfants de se taire. Elle n’est pas militante, elle n’est pas fasciste, mais elle a compris.

Les vicissitudes du quotidien, les faiblesses, les impasses, les douleurs et les médiocrités sont oubliées, abandonnées pour un instant, sublimées et rachetées par ces minutes d’intense communion. Sûrs de leur foi, de leur force et de leur vérité, ils ne composent pas une foule mais constituent un faisceau.

Bientôt, déchirant la nuit tombante, les « Presente ! » vont retentir et les bras se tendre dans une impeccable et mâle chorégraphie. Les murs vont vibrer, les alarmes sonner, les chiens aboyer…

Ainsi se déroule un hommage aux morts qui est aussi un encouragement à la vie. A une vie plus forte, plus généreuse, plus intense, plus impliquée, une vie au service d’un idéal, d’une idée, d’une communauté. Une vie en lutte permanente contre les tentations, les laideurs et les pesanteurs de notre nature, encouragées par le délétère poison de l’air du temps. Une vie à la fois humble et glorieuse. Une vie qui vaut la peine d’être vécue.

Voir les commentaires

Acca Larenzia

3 Janvier 2018, 16:22pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

A quelques heures de m’envoler pour Rome à l’occasion de la commémoration de la tragédie de 1978, je ne peux m’empêcher de mettre en parallèle le martyr de ces jeunes militants et la petitesse, la médiocrité, la bassesse et la mesquinerie des débats et des « affaires » qui agitent un « milieu » qui se gargarise de grands mots à défaut de réaliser de petites choses. On peine à trouver le lien, la continuité entre ce sacrifice ultime et les escarmouches picrocholines et autres attaques ad hominem qui sont devenues l’essentiel de l’activité de gens se réclamant pourtant de ces figures du passé. Comment en est-on arrivé là ? Oh, bien évidemment, il y a de rares et précieuses exceptions, dont on est toujours persuadé faire partie alors qu’à des degrés divers, par son orgueil, son cynisme, sa prétention ou sa bêtise, on nourrit l’ambiance délétère et l’impuissance groupusculaire dans laquelle se morfond désormais une mouvance qui n’a plus de prise sur le réel de son temps ni sur l’existence de son peuple.

Plus de hiérarchie, plus de respect, plus de règles, plus d’ordre, plus de travail… On se permet de tout jauger, de tout juger, du haut de sa suffisance construite sur l’hypertrophie d’un ego de petit moderne nourri aux citations grandioses et mal comprises. On a rien fait, mais on sait tout. On est un « ancien » avant même d’avoir été quoi que ce soit. Blasé de naissance, péremptoire de caractère, inutile par destinée. On s’envie, on se déteste, on se jalouse, on se méprise, parce qu’on a le temps pour ça vu qu’on ne réalise plus rien. Les initiatives se comptent sur les doigts d’une main et on y croise toujours les mêmes visages. On se plaint, on se lamente, on glaviote, on beugle mais on ne « produit » pas… Il ne reste plus alors qu’à faire défiler, nostalgiques et séniles avant l’heure, les couvertures jaunies des fanzines passés, les programmes des colloques anciens, les souvenirs des camps d’été lointains, les ouvrages des gloires antiques…

Pourtant nous sommes encore là, nos cœurs palpitent toujours malgré la crasse accumulée, nos âmes sont demandeuses, nos mains avides d’ouvrage… Alors que nous manque-t-il ? Et si nous cherchions la réponse dans le visage des jeunes martyrs du 7 janvier, dans leurs traits à la fois si ordinaires et si pénétrants, dans leur proximité et leur grandeur ? Qu’ont-ils à nous dire, à nous demander ?

Ils n’exigent certainement pas de nous des sacrifices de la même nature que le leur. Ils nous demandent simplement d’être sérieux. De travailler, de donner, d’oeuvrer. Joyeux, enthousiastes, ambitieux, excessifs, fougueux, mais sérieux. Sérieux. Car tout cela n’est pas un jeu.

Voir les commentaires

Zonzon

3 Janvier 2018, 15:31pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

J’ai un ami qui a passé Noël en prison. Je pense beaucoup à lui. Et en pensant à lui, par ricochet, je me félicite qu’il n’y ait pas dans le monde, et plus particulièrement dans notre pays, que des gens de droite, pas uniquement des gens qui rabâchent que « ceux qui sont derrière les barreaux le méritent » et que « les prisons ne doivent pas être des camps de vacances »  et que « plus les conditions y sont dures, mieux c’est ». Des gens qui confondent goût pour l’Ordre et amour immodéré, passionné, des flics et des matons. Je suis heureux qu’il y ait des associations qui militent pour la dignité de la vie carcérale, des militants qui aient dénoncé la vétusté et l’insalubrité de centres pénitentiaires indignes. Je suis content que les détenus aient des droits et ne soient pas traités comme des chiens. Et cela, c’est grâce à des gens « de gauche » dont les motivations n’étaient certainement pas le « bien-être », tout relatif bien sûr, de mon ami mais qui par leur action y ont involontairement contribué. Tous les prisonniers politiques pourront leur en être gré. Et pendant ce temps là, le droitard fulmine sur facebook contre le laxisme et exige le retour de la gégène...

Voir les commentaires

RDV

3 Janvier 2018, 15:02pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

RDV

Voir les commentaires