France apaisée
Après plusieurs minutes à vérifier les papiers d'identité de Francis, de son épouse et le leur deux enfants, le capitaine des parachutistes, le visage grave, donna l'ordre à deux soldats cagoulés de déplacer une ligne de fils barbelés pour laisser le passage au Citroën Picasso familial ayant été au préalable longuement et intégralement fouillé. Dès le barrage militaire franchi, la petite famille fut prise en charge par deux motards de la gendarmerie qui la guidèrent vers le parking souterrain sécurisé où la voiture fut garée. Après que leurs empreintes digitales ont été relevées par les deux pandores, Francis, Julie et les deux bambins purent retourner à la surface et prendre leur place dans la longue file d'attente qui conduisait aux portiques de détection de métaux, dernière étape avant l'accès aux premiers chalets couverts de guirlandes et d'étoiles lumineuses.
Francis était prêt à beaucoup de sacrifices pour le plaisir de sa famille mais il devait néanmoins reconnaître que, cette année, pour se rendre au "Marché de Noël", il fallait quand même être sacrément motivé...
/image%2F1275650%2F20141014%2Fob_7e915c_justice2.jpg)