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A moy que chault!

RDV

5 Mai 2019, 20:43pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

RDV

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Bientôt

3 Mai 2019, 09:59am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

 

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Au théâtre ce soir...

10 Avril 2019, 23:04pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Un bistrot. Un guéridon. Attablé, une sorte de Romain Duris du pauvre - ce qui n'est pas peu dire -, moitié chiffon, moitié toxico, mais quand même beau gosse, du moins selon les critères du temps. Mal rasé, mal coiffé, mains aux ongles rongés et gantées de mitaines à la con, bref au top de la séduction post-moderne. Le genre de mec qui pense trop et trop intensément pour avoir le temps de prendre une douche ou de passer au pressing... Il est entouré de deux filles mi-moches habillées elles-aussi chez Emmaüs. Pas de doute, ce sont des théâtreux.

Bien qu'elles soient certainement de farouches féministes, les deux donzelles ne disent pas un mot, buvant avec passion les paroles du mâle qui expose sa théorie de la mise en scène. Elles n'en peuvent visiblement plus et l'on s'inquiète un peu de l'étanchéité de leurs simili-boubous.

Il est vrai que la théorie est stimulante et d'une originalité qui ne peut que susciter l'enthousiasme le plus total puisqu'il s'agit de « casser les codes » afin de « mettre en danger  aussi bien les acteurs que les spectateurs. » On en frémit, presque au bord de l'évanouissement admiratif.

La deuxième tournée de pintes de 1664 (« On est bien en happy hour?) aidant, le discours s'enflamme carrément... Le génie des planches se déclare alors favorable à une « inclusion fanatique et intolérante ». Face aux regards bovins et un peu perdus de son auditoire, le théoricien condescend à une brève explication :

  • « Il ne faut pas simplement combattre l'oppression du genre, il faut la retourner et donc, symboliquement, inverser systématiquement la donne et faire jouer tous les rôles masculins du répertoire par des femmes, et vice-versa». Les rôles d'enfants ou d'adolescents étant sans doute confiés à des « trans », fruits glorieux de cette remarquable mutation.

A cette évocation, le visage des deux interlocutrices s'est illuminée, on est clairement à deux doigts de l'orgasme par l'oreille, de l'arrachage de braguette et de la double pipe goulue en terrasse.

Sans doute retenus par des vestiges de pudibonderie bourgeoise, les trois compères finissent néanmoins pas quitter les lieux, les deux demoiselles sautillant joyeusement autour de l'heureux homme qui n'a même pas eu à payer l'addition, celle-ci ayant été, comme il se doit, rigoureusement et équitablement partagée en trois.

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Phase terminale

4 Avril 2019, 16:03pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

La vision des images d’une transexuelle bousculée et insultée en marge d’une manifestation  d’algériens anti-bouteflika est particulièrement pénible et même profondément douloureuse tant elle est révélatrice de l’état de déliquescence avancée d’une société qui, peu à peu, ne parvient plus qu’à susciter des hauts-le-cœur et des nausées. A la vue de cette scène, on ne peut désormais même plus parler de décadence, mais bien de putréfaction.  Tout dans cette « affaire » est pathétique, délirant, abjecte, écrasant de vilenie.

Le contexte bien sûr, tout d’abord : des hordes de maghrébins, carte d’identité française dans la poche mais drapeaux algériens à la main, défilant dans des rues qu’ils occupent d’ordinaire par leur violence et leurs trafics, démontrant  une fois encore – s’il était encore nécessaire-  où va leur attachement et leur allégeance véritable, le pays d’accueil n’étant qu’une villégiature accessoire, une nécessité alimentaire, une simple proie qu’on dépouille autant qu’on la méprise .

La « victime » ensuite : une triste créature tératologique fruit de névroses mentales croisées aux délires théoriques du « genre ». Un pauvre hère suffisamment malade pour nier sa propre nature, ses gênes et vouloir modifier l’in-modifiable à coups d’hormones et d’opérations qui finiront de le détraquer jusqu’au jour où on le ramassera dans un caniveau, suicidé ou overdosé. Demandera-t-on alors des comptes aux apprentis sorciers universitaires, politiques et médiatiques qui l’ont encouragé dans son délire, incité à « passer à l’acte » d’une transformation frankensteinesque, qui ont applaudi à sa « quête » suicidaire de négation du réel, des limites, de l’ordre naturel ? Sans doute pas. Cela fait bien longtemps que les salopards ne sont plus confrontés aux conséquences de leurs discours et de leurs actes et qu’ils meurent tranquillement dans leur lit, couverts des ors et des honneurs d’un temps qu’ils ont façonné à leur mesure…

Les faits : violence et lâcheté de la meute, vulgarité glaviotante, bêtise crasse et satisfaite. Laideur grimaçante de ces petites frappes dont les injonctions sexuelles (sur le thème « Sale travelo, suce-moi la bite ! ») ne sont d’ailleurs pas sans laisser planer certains doutes sur la virilité caricaturale dont ils prétendent se prévaloir…

Les commentaires enfin : les journalistes, écartelés entre antiracisme et anti-transphobie, s’adonnant à de piteuses pirouettes à base de « pas d’amalgame » et de mélopées « cosmopolito-tolérantes » qui n’en finissent plus d’être artificielles et si mensongères qu’elles deviennent criminelles puisque ce sont justement celles-ci qui parviennent à faire croire à un travelo hormoné qu’il peut tranquillement se balader au milieu d’une bande d’arabes en goguette, ces derniers étant forcément bons, doux, accueillants, tolérants, aimables et sympathiques puisque l’immigration nous est présentée ainsi depuis plus de 40 ans !

Par ce « fait divers », voici donc consacré le monde des barbares et des mutants, minorités de plus en plus envahissantes qui terrorisent et assiègent les vestiges d’une « majorité » qui fût jadis un peuple mais qui n’est plus qu’une multitude d’atomes, d’individus isolés et égoïstes ne cherchant désormais  qu’à parvenir à échapper au lynchage à coups de pognon, de portes blindées, de consommation, de fuite médicamenteuse ou hallucinogène… Sauver sa peau, jouir encore un peu, et pour le reste…  advienne que pourra….

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Soutien

1 Mars 2019, 11:29am

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« Sérotonine » : un Houellebecq petits bras…

28 Février 2019, 12:45pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Les contempteurs de Michel Houellebecq se plaisent à dire qu’il « raconte toujours les mêmes choses, la même histoire ». C’est assez vrai, mais il n’y a que les imbéciles et les amateurs de séries Netflix pour penser qu’un bon roman est forcément un roman « original », avec une intrigue « novatrice » et un « suspense » palpitant. Houellebecq est le médecin légiste de notre époque libérale post-moderne et, depuis 1994, il égrène des rapports d’autopsie, forcément implacables mais parfois répétitifs, rien ne changeant vraiment au sein de notre chaos, si ce n’est l’épaisseur des amas de ruines. Le grand talent de Houellebecq est de parvenir à tirer d’un si pauvre et âpre matériau des œuvres sensibles, profondes, éclairantes, de réussir à produire de la réflexion et de l’émotion à partir de l’observation du néant… Il y parvient génialement dans ce chef d’œuvre absolu qu’est « Extension du domaine de la lutte », il n’y arrive que par (rares) intermittences dans son dernier opus qui apparaît d’ailleurs comme un écho très atténué de cet exceptionnel premier roman, irruption hargneusement grandiose dans le monde littéraire.

En effet, autant la vie pathétique et le destin tragique du héros et – plus encore peut-être- celle de Raphaël Tisserand étaient poignantes et même déchirantes, permettant de décrypter les rouages et mécanismes de la logique libérale s’appliquant désormais à tous les domaines de l’existence, jusqu’aux plus intimes, autant le quotidien, tout aussi pitoyable, de Florent-Claude Labrouste peine à susciter l’empathie voire simplement l’intérêt. Entre les deux romans, on passe d’un enfant perdu de la marchandisation du monde à un enfant gâté – dans tous les sens du terme - de celle-ci, et on ne gagne pas au change… Car le personnage principal de « Sérotonine » fait plutôt partie des « gagnants de la mondialisation », il n’est pas un brave type déchu sacrifié sur l’autel du Moloch libéral, mais un simple « pauvre type » dépressif, insatisfait, lâche et veule. S’il est une « victime », il ne l’est que de lui-même, de ses insuffisances et de ses manques. On ne parvient ainsi pas le moins du monde à être touché par le malheur de ce personnage qui semble s’être lui-même volontairement autodétruit, sans le moindre panache qui plus est. S’il a perdu son « grand amour », c’est qu’il l’a trompé, baisant le premier petit cul passant à sa portée… S’il a gâché sa première véritable relation, c’est par manque d’énergie… Banalité et médiocrité… Pas de quoi faire un roman… Résultat : on s’ennuie assez ferme à suivre la lente déréliction de cet antipathique antihéros que rien, vraiment rien, ne vient sauver ou transcender. On retiendra cependant les pages consacrées au drame de la paysannerie française - au travers du personnage d’Aymeric d’Harcourt-Olonde, aristocrate idéaliste reconverti dans l’agriculture et peu à peu abandonné de tous-, seuls instants où le récit se teinte légèrement d’humanité et où le regard s’élève un peu au-dessus du nombril (et de la bite) du narrateur.

Au final, « Sérotonine », c’est un peu comme un disque de « Fauve », on est séduit par les deux premiers morceaux, puis, au fur et à mesure que se déroule l’album, on sent monter en soi l’irrésistible envie de gifler ces petits pleurnichards plaintifs, torturés par des micro-problèmes sentimentalo-existentiels d’occidentaux trop nourris…

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Zentromag

27 Février 2019, 17:55pm

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Camarades?

27 Février 2019, 17:51pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

« Je tiens à dire qu'il y a divers aspects intellectuels et de nombreux éléments artistiques et culturels du milieu fasciste et néofasciste que je n'ai jamais réussi à comprendre parfaitement. Je reconnais, par exemple, que tout n'est pas encore parfaitement clair pour moi dans la pensée de Julius Evola. Tout ça pour dire que j'admets mes limites de compréhension et de perspicacité. Aujourd'hui, un autre sujet, qui se rapporte davantage à la sphère comportementale qu'intellectuelle, vient s'ajouter à mes interrogations. Je fais référence ici à la diffusion du phénomène des « narco-camarades » (« camarades » drogués et/ou trafiquants). Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi ceux-ci sont aujourd'hui si nombreux ? Quelqu'un peut-il me dire par quel mécanisme mental on peut se croire ou s'affirmer fasciste et s'abandonner à un des vices les plus bourgeois, hédoniste, mondialiste et antifasciste qui existe ? Ces questions n'ont rien d'ironique ou de sarcastique. J'éprouve un profond mépris pour une conduite que je considère comme totalement incompatible avec l'engagement dans une lutte quotidienne pour une société meilleure. Je suis écoeuré par ceux qui, ayant cette conduite, tentent de l'associer à un monde idéaliste qui devrait être immaculé. Mais peut-être que je me trompe. J'aimerais que ces questions suscitent un débat. »

 

Franco Nerozzzi

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RDV

18 Février 2019, 12:28pm

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Signature Mercredi 20 février, à la Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis, de 18 à 20 heures.

 

 

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Disponible chez Auda Isarn

3 Février 2019, 14:52pm

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