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A moy que chault!

MZ

9 Septembre 2016, 21:08pm

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Un couple

5 Septembre 2016, 23:16pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Le cynisme le plus fermement construit et quotidiennement consolidé n’est jamais à l’abri de coups de boutoirs aussi imprévus que désagréables pour ses plus profondes certitudes.

Ils sont un couple, ils sont beaux. Ils sont gentils et drôles. Ils s’aiment. Ils vivent dans un pays de cocagne à leur image : solaire et lumineux. Rien n’a été simple ni tracé pour eux, pas plus que pour quiconque, ils ont travaillé, ils ont construit.

Tout n’est pas dégueulasse, tout n’est pas pourri. Il ne faut pas confondre son monde, celui que l’on produit, que l’on suppure, et le monde tel qu’il est. Sa prétendue laideur n’est finalement que le reflet de notre âme. La vie, la vraie, est belle et peuplée de belles personnes.

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Jérôme

5 Septembre 2016, 16:40pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Lorsque j’étais à l’école primaire à Amiens, nous étions toujours deux à batailler pour la première place de la classe… Moi le fils de bourgeois de droite, et lui le fils de prolos communistes… Nous nous entendions très bien, à l’exception des jours de remise des bulletins ou, invariablement, je le coiffais au poteau de quelques dixièmes de point… chose que je trouvais sans importance mais qui le plongeait dans de grands accès de rage suivis de profondes afflictions…

Je me souviens qu’il se levait tous les matins une heure en avance sur l’horaire nécessaire pour lire rigoureusement, page à page, le dictionnaire Larousse tandis que, pour ma part, je restais sous la couette le plus tardivement possible, déjà fatigué, ennuyé…

Je l’ai revu il y a quelques années, il travaillait dans la fusion-acquisition pour une banque internationale. Il avait une jolie une femme et deux beaux enfants. Il avait réussi sa vie quand j’avais très largement raté la mienne. Il faisait la fierté de ses parents quand je faisais leur désespoir. Nous ne nous comprenions plus et n’avions plus grand-chose à nous dire. Il considérait mes engagements politiques et mon anti-libéralisme viscéral comme une posture d’ex-gamin trop nourri, je voyais son parcours comme un reniement et une revanche sociale que je pouvais comprendre mais que j’espérais que l’on puisse dépasser. Nous nous estimions encore mais faisions partie de deux mondes beaucoup plus éloignés que ceux de notre enfance.

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Migrants, derrière l'accueil, l'exploitation?

30 Août 2016, 15:04pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Paris Vox (Tribune) – A l’heure ou, selon la mairie, entre 80 et 100 migrants clandestins arrivent chaque jour à Paris (combien sur l’ensemble du territoire national ?) et où Anne Hidalgo s’apprête à investir toujours plus d’argent public pour l’ouverture de deux nouveaux centres d’accueil dans la capitale (qui seront très rapidement insuffisants et submergés si le flux d’arrivées n’est pas interrompu), on voit poindre derrière cette « crise humanitaire », le visage ricanant du capital et des intérêts financiers sonnants et trébuchants qui s’en nourrissent.

C’est sans doute en Allemagne que ceux-ci se révèlent avec le plus de clarté. En effet, dans le but affiché et prétendu de « faciliter l’intégration des migrants récemment arrivés dans le pays », l’Allemagne a annoncé son intention de leur proposer des emplois rémunérés 80 centimes de l’heure. Le gouvernement aurait l’intention de créer ainsiquelques 100.000 postes de ce type au cours des trois prochaines années.

Il est vrai que l’Allemagne – dont les libéraux de tous poils se plaisent à vanter sans cesse le « modèle économique » – est spécialiste dans le domaine des rémunérations dérisoires (notamment pour les chômeurs de longue durée), mais les travailleurs allemands perçoivent quand même, eux, au minimum 1,05 euros de l’heure. Grâce à l’arrivée massive de migrants clandestins – qui apparemment ne sont pas tous bardés de diplômes comme le prétendent les gros médias -, l’Allemagne et ses employeurs disposent désormais d’une nouvelle main d’œuvre encore plus bon marché et encore davantage corvéable à merci. Comment mieux illustrer la thèse d’Alain de Benoist parlant de l’immigration comme « armée de réserve du Capital » permettant de faire pression à la baisse sur les salaires en mettant en concurrence les travailleurs européens avec une masse de nouveaux arrivants prêts à accepter presque n’importe quelles conditions de travail et de rémunération.

En 2011, 20 % des salariés allemands étaient déjà payés à un niveau inférieur au Smic horaire français et 40 % avaient un salaire mensuel net inférieur à 1000 euros. En 2012, l’Agence allemande pour l’emploi (BA) a estimé à 7,4 millions le nombre de “mini-jobs”, des contrats à temps partiel rémunérés 450 euros par mois maximum. Des « mini-jobs » qui permettent à peine de survivre (en cumulant souvent plusieurs…) mais qui, selon de nombreux observateurs, se substituent progressivement à des « vrais emplois » et pénalisent donc le marché du travail « normal » désormais soumis à la concurrence du travail « low-cost » largement alimenté par cette immigration tant vantée et réclamée – et on comprend bien pourquoi – par les Thénardiers du Medef.

Si l’on ajoute à cela les actuelles attaques – de plus en plus intenses et répétées, notamment en France – contre la législation du travail et plus particulièrement contre le salaire minimum obligatoire, on perçoit aisément les terribles menaces qui planent sur l’avenir de la situation économique et sociale des travailleurs français et européens confrontés au travail de sape des oligarques du grand Capital assistés de leurs idiot utiles gaucho-immigrationnistes qui, au nom d’un humanisme dévoyé et d’une sensiblerie aveugle, se font les fourriers empressés du patronat le plus avide et le plus rétrograde.

« L’arrivée des migrants est une opportunité économique. » déclarait récemment l’ex-banquier d’affaires Emmanuel Macron. C’est très certainement vrai, mais uniquement pour une infime clique de profiteurs de la finance et d’exploiteurs de la misère, certainement pas pour l’immense majorité des ouvriers et employés européens dont on est en train de faire voler en éclats les dernières protections économiques et sociales, tout en ruinant parallèlement le cadre de vie traditionnel et l’environnement culturel.

Xavier Eman

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RDV

24 Août 2016, 18:38pm

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RDV

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Un ami

21 Août 2016, 02:18am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

J’ai un ami, appelons-le Gilles pour la commodité du propos, que j’ai toujours beaucoup aimé, pour de bonnes raisons, et souvent détesté, pour de mauvaises. Je l’ai aimé parce que c’est un homme brillant, fidèle, drôle, courageux, entier… Ajoutons à cela un degré non négligeable de folie et d’excentricité qui lui fait incarner l’aristocratie plus sûrement que tous les titres et les particules du monde. Je l’ai détesté parce qu’il est très beau et très intelligent, ce que je trouvais beaucoup pour un seul homme et de ce fait assez injuste et fort insupportable. J’ai haï, petitement, son charisme, sa présence, son aura, les sentiments qu’il suscitait légitimement auprès de la gente féminine. Même en considérant cela parfaitement logique et normal, cela restait agaçant.

Aujourd’hui, par une lubie qui lui est propre, il se lance dans une aventure lointaine et passablement absurde mais, bien sûr, aussi généreuse qu’improbable. Refusant l’ennui et l’embourgeoisement, il s’en va… Démontrant qu’il n’y a pas fatalité, que nous sommes simplement prisonniers de nos frilosités et de nos conforts, il essaye quelque chose… d’un peu con et de largement irresponsable mais peu importe !

Il part deux ans en tout cas. Il va beaucoup me manquer. Et je ne lui souhaite même plus de choper une maladie exotique qui le rendrait bossu et grêlé, c’est dire !

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Emmanuel

20 Août 2016, 23:32pm

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Comme le temps passe… Déjà un an qu’Emmanuel Ratier nous a quitté. Un an qu’il nous manque et que nous nous attendons encore à le croiser au hasard d’un dîner, d’un solstice, d’une fête communautaire, d’une réunion ou en poussant la porte de sa librairie, tant nous ne nous sommes pas habitués à penser son absence définitive.

Je n’étais pas un proche d’Emmanuel mais il faisait partie de ces personnalités qui marquent tous ceux qui l’approchent. Une générosité, une bienveillance, un humour, une volonté, un engagement et une capacité de travail hors du commun qui constituent cette race d’hommes qui font tant défaut à notre époque. Son amitié vous honorait, vous obligeait, vous poussait à vous montrer meilleur pour vous en montrer digne.

Dans un milieu porteur de tant de mesquineries, de laideurs et de déceptions, il était le grand frère lucide mais positif, exigeant mais encourageant, radical mais profondément humain.

Sans partager toutes ses options ni même toutes ses analyses, j’admirais sa capacité d’écoute et de soutien à toutes les initiatives, même les plus modestes, qui pouvaient « aider la cause », son indulgence avec les plus jeunes, son enthousiasme critique mais jamais feint, tellement éloigné de la posture de tant « d’anciens », semi-retraités pleins de suffisance et de mépris du haut du piteux amas de leurs défaites et de leurs reniements.

Au-delà de la politique, par sa bonhomie, sa culture, sa curiosité sans oeillières, son goût pour les joies de la table et de la commensalité, il était profondément, extraordinairement, français. Il n’aurait pas dépareillé à l’assemblée des tontons flingueurs…

Sur l’un de ses livres, il m’avait fait une dédicace « à un cadre NR exemplaire », sans doute imméritée mais que je conserve comme une glorieuse médaille.

Emmanuel me manque comme un membre de ma famille que je n’aurais pas suffisamment connu.

Souvenons-nous, honorons-le, mais surtout continuons à travailler et à nous battre pour ce en quoi il a cru. Je suis sûr que, là où il est, il surveille l’intensité de la flamme qui embrase nos cœurs… Emmanuel, présent !

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Pokemon m'a tuer...

18 Août 2016, 14:43pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

On croit avoir tout vu, tout entendu, tout déploré… mais on se trompe. Chaque jour, ou presque, l’époque parvient encore à nous sortir de son chapeau mité un nouvel objet de surprise et d’affliction. Son réservoir d’inepties et d’absurdités désolantes semble sans fond et sa capacité à se renouveler dans l’aberrant et le grotesque ne lasse pas d’impressionner. Dernier exemple en date, la mode hystérique des « Pokemons go » qui s’est répandue sur la planète presque aussi rapidement qu’une épidémie de grippe espagnole. Heureusement, cette nouvelle maladie, contrairement à sa grande soeur de 1918, ne tuera aucun homme puisqu’elle ne touche que les ectoplasmes qui les ont remplacés depuis maintenant de nombreuses années. Mais voyons, « Pokemons go » n’est qu’un jeu, c’est juste marrant et il n’y a vraiment pas de quoi se prendre la tête ! Faut-il être un sinistre grincheux et un affreux pisse-froid pour s’offusquer d’une si sympathique facétie ! Et quand bien même l’intérêt ludique de cette pratique nous échapperait, il suffit de s’en détourner en un haussement d’épaules ! Oui bien sûr, on pourrait – et sans doute devrait-on…- se borner à continuer de construire les murs de sa cabane hors du monde et rechercher dans la fréquentation des muses, de la luxure et des alcools les échappatoires nécessaires à la survie intellectuelle, mais lorsque l’on conserve, malgré tout, une once de respect et d’intérêt – ne serait-ce qu’au nom de ce qu’ils ont pu être…- pour ces hominidés qui occupent la même terre que vous et dont les obligations du monde rendent la fréquentation, même infime, obligatoire, on ne peut assister à leur avilissement croissant uniquement dans le silence et le fatalisme. Voir des individus, dont certains ont dépassé depuis deux ou trois décennies l’âge mongoloïde de l’adolescence, répondre avec une telle gourmande servilité aux moindres stimuli d’une quelconque multinationale du divertissement et s’adonner, avec un enthousiasme frisant la transe collective, à des pratiques qui seraient déjà à peine tolérables dans une cour de récréation d’école primaire, est un spectacle qui mène l’estomac même le plus accroché au bord des lèvres.. Soumission, infantilisation, abêtissement… tout y est… Sans même parler du degré d’intrusion dans la vie privée que représente ce nouveau gadget qui nécessite l’accès à l’historique de recherche Google et aux courriels… Il est vrai qu’étant donné ce qui la compose , leur « vie privée », ils peuvent en effet bien la dégueuler sur la voie publique, ça ne va pas éclabousser grand monde… Le plus troublant – terrifiant en vérité – est le fait que nombre de ces zombies hilares sont des parents, des travailleurs, des responsables, des étudiants… preuve que tous ces mots ont perdu tout sens et toute signification, du moins, en tout cas, qu’ils n’ont plus du tout le même contenu ni la même portée que jadis, quand nos grands-parents et nos arrières grands-parents les incarnaient. On a tué l’âge adulte et la maturité à grands coups de consoles de jeux, de psycho-pédagogisme, de Fast and Furious et de Transformers, d’Harry Potter, de Game of Thrones, de twitts et de facebook, de selfies et de Pokémons .. Il ne reste plus qu’à attendre le jour où, considérant qu’il est plus pratique et plus sympa de se chier dessus que de se déplacer aux toilettes, les post-ados définitifs de l’Occident triomphant remettront des couche-culottes pour s’en aller faire des pâtés de sable virtuels sur les grandes plages du cyber-divertissement sponsorisé par Nintendo et la CIA réunis en un même généreux et merveilleux holding…

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RDV

1 Août 2016, 18:25pm

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Combat

27 Juillet 2016, 17:47pm

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Que l'islamisme des islamo-racailles demi-pédés fumeurs de shit n'ait rien à voir avec un certain Islam, de savants, de poètes et d'universitaires est une vérité. Mais cela ne change rien à la problématique actuelle. Nous ne sommes pas dans un débat théologico-culturel mais dans une guerre de survie. De la même façon que l'on se contrefout que le communisme soit une "belle idée" en soi mais toujours mal appliquée. Ce qui compte justement, c'est l'application. C'est le hic et nunc. Nous ne sommes pas en guerre contre la maison de la Sagesse de Bagdad ou contre Guénon, nous sommes en guerre contre des hordes immigrées qui nous détestent et veulent nous soumettre ou nous supprimer. Ce n'est d'ailleurs nullement une guerre de civilisations, car nous n'en sommes plus une, et eux non plus. C'est une guerre d'enfants bâtards de la modernité. Que nous devons gagner, car nous voulons vivre pour bâtir autre chose.

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