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A moy que chault!

Les stratèges

21 Octobre 2016, 22:10pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Depuis 20 ans, les doctes et les habiles vous parlent de « stratégie »... S'ils vous en parlent, bien sûr, c'est que, vous, de « stratégie », vous n'en avez pas... Vous, vous êtes un con, un gentil con, certes, mais un con quand même... Ou, au mieux, un « romantique », sorte de doux dingue un peu évanescent, la tête dans les livres, le regard dans les étoiles et les mains dans les poches... Quelque chose entre le clown triste et le bouffon agressif... Un inutile bruyant et vindicatif. Evidemment, quand cela fait près de 25 ans que vous vous cassez le cul pour ce que vous pensez être « la cause », ça vous fait justement un peu mal au fondement, mais vous vous y êtes habitué malgré tout. C'est comme ça. Il y a d'un côté les pragmatiques, les diplomates, les subtils, les « stratèges » donc, et de l'autre les histrions vaguement névrosés qui masquent leur refus du réel derrière une radicalité qui n'est, bien entendu que de façade. Les stratèges, eux, ils bossent. A quoi ? C'est souvent un mystère mais c'est justement pour ça que c'est « stratégique »... Les réalisations ne sont pas visibles ni concrètes, mais se composent peu à peu dans les couloirs et derrières les portes capitonnés des bureaux climatisés... Les « stratégies » révèlent toujours leur efficience et leur efficacité « sur le long terme ». Le très long terme même bien souvent... Une « stratégie » est d'ailleurs d'autant plus remarquable que le commun des mortels ne peut discerner aucun de ses effets. C'est d'ailleurs là, l'un des secrets des « stratégies ». On ne peut pas trop en parler, mais on verra ce qu'on verra. Le jour où...

En réalité, la stratégie devient bien souvent sa propre finalité, et ceux qui prétendent « mettre les mains dans le cambouis » les mettent bien plutôt dans le pot de confiture. La soupe est bonne et les pantoufles confortables. Même les meilleures bonnes volontés s'y échouent.


 


 

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RDV

21 Octobre 2016, 20:40pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

 

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RDV

9 Octobre 2016, 11:57am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

RDV

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Livr'arbitres, l'indispensable revue

8 Octobre 2016, 17:55pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

www.livr-arbitres.com

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Réinformation: Paris Vox a besoin de vous!

3 Octobre 2016, 20:59pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Réinformation: Paris Vox a besoin de vous!

Après 6 mois d’existence au service de la réinformation de proximité à Paris et en Ile de France, Paris Vox a aujourd’hui besoin de ses lecteurs pour assurer on installation dans le paysage médiatique et réussir son développement.

Implantation des migrants dans les communes franciliennes, gestion de l’argent public, errements de la Mairie de Paris, insécurité, événements culturels, patrimoine, sport … Afin de toujours mieux vous informer et vous ré-informer quotidiennement sur tous ces sujets, Paris Vox – dont le fonctionnement est assuré sur la base du total bénévolat - a besoin de 2.000 euros afin de faire l'acquisition d'un petit matériel son et vidéo permettant de réaliser plus facilement des reportages et entrevues de terrain. Par ailleurs, afin de mieux satisfaire nos lecteurs, un contrat de maintenance t est nécessaire pour faire face aux difficultés techniques et améliorer la structure du site.

2000 euros, c’est une somme dérisoire face aux millions nourrissant chaque année les gros médias du système, ceux qui cachent ou travestissent la vérité et crachent ordinairement sur toutes les valeurs qui nous sont chères : l’enracinement, l’identité, le patriotisme, la culture française et européenne dans leur incarnation locale. Dérisoire pour eux, vitale pour nous afin de continuer notre mission de modeste contrepoids à ces médias affiliés aux intérêts des grands groupes industriels ou de la finance internationale.

Nous comptons sur vous ! Offrez-nous les armes pour mieux combattre grâce à vos dons réalisés vie le Paypal présent sur le site !
http://www.parisvox.info/

L’équipe Paris Vox

PS : Tous vos dons sont déductibles à 66% de votre impôt sur le revenu. Ne financez pas le système, financez la réinformation !"

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Une fin du monde sans importance

2 Octobre 2016, 21:33pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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Chrétien ou Païen

21 Septembre 2016, 23:13pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

J'ai le plus grand respect pour mes camarades païens et les questions religieuses n'ont jamais été pour moi un critère permettant de jauger les gens (ce qui me m’offre la possibilité d'ailleurs d'être encore catholique...). Le paganisme fait évidemment partie de l’héritage culturel européen. Pour autant je refuse et rejette le concept de "pagano-christianisme" qui me semble, pour le coup, un syncrétisme typiquement moderne... Personne n'a vraiment tort, personne n'a vraiment raison... On prend d'un côté ou de l'autre ce qui nous convient, ce qui nous arrange... La "virilité" (supposée) et "l'ethnicisme" du côté païen, la transcendance et la charité côté chrétien... On se compose ainsi, comme au supermarché, sa « spiritualité » à la carte, bien conforme à ses engagements et ses penchants personnels et idéologiques (qui finalement priment sur tout…).

Je me souviens, il y a de longues années, jeune militant plein d’enthousiasme et de naïveté, avoir écrit dans « Réfléchir et Agir » un « appel à l’union des chrétiens et des païens contre les ennemis communs ». Un petit texte auquel Robert Dun, figure reconnue et respectée du milieu païen, avait répondu en expliquant qu’il comprenait cette aspiration sans doute noble bien qu’un peu béate, mais que cette « union » était impossible puisque le « christianisme » faisait partie du problème de l’Europe, que c’était « le ver dans le fruit » et que l’Europe ne pourrait revivre qu’en se débarrassant de celui-ci. J’en ai donc pris acte. Ce qui n’a rien enlevé à l’estime que je pouvais avoir pour mon contradicteur ni à l’idée que l’on puisse travailler avec des païens, hic et nunc, pour faire face à des dangers qui nous menaçaient tous deux. Mais la certitude d’une divergence fondamentale de vision de la vie et du monde ne m’a pas non plus quitté. Elle n’empêche nullement le véritable « vivre ensemble » entre gens issus d’une même culture et d’une même civilisation, mais elle mérite mieux qu’une sorte de « gloubi boulga » où, en en fait, on découvrirait, que « l’on est tous pareils, croyant finalement aux "mêmes choses sans le savoir…».

Je crois à la divinité du Christ, à sa Passion et à sa résurrection, à l’universalité de sa parole. Un païen n’y croit pas. Ni lui ni moi ne pouvons donc être « pagano-chrétien » sans nous renier partiellement.

Que ces divergences ne soient pas l’urgence du moment, qu’elles n’interdisent évidemment pas des rapprochements, des collaborations, des constructions communes, c’est une impérieuse évidence. Mais les nier ne reviendrait finalement qu’à participer platement au confusionnisme contemporain.

Il peut y avoir un « pagano-catholicisme » pour ceux qui considèrent le catholicisme comme une norme sociale ritualisée, mais il ne peut y avoir de « pagano-christianisme ».

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Ce qui compte

19 Septembre 2016, 22:45pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

N’ayant pas d’enfants, et désormais assez peu de chances d’en avoir, je suis peut-être plus particulièrement sensible à ces images mais rien ne m’émeut plus que de voir un camarade tenir dans ses bras un nouveau-né ou d’observer une famille joyeusement réunie autour d’une table. Le sens de la vie, il est tellement évident qu’il est là, dans cette continuité, dans cette construction. Des grands yeux hagards ouverts sur le monde, un petit être fragile et magnifique, une promesse, une pureté, une possibilité, un lien avec l’éternité.

Qu’un artiste génial, un guerrier sanguinaire ou un hédoniste absolu et pervers, aient d’autres objectifs vitaux, je peux le concevoir, mais en dehors de ces cas, et de ceux de la fatalité d’une impossibilité organique, je ne comprends pas un refus d’enfantement que je ne peux expliquer que par un nihilisme petit-bourgeois et terriblement moderne. Bien sûr le monde est abject, le présent précaire, l’avenir effrayant, mais tout vaut mieux que le néant. Quoi que nous affirmions ou prétendions, aussi grands soient nos désespoirs et nos déceptions, nous avons été heureux de vivre et de nous colleter avec les saloperies de l’époque, nous sommes heureux d’exister, ne serait-ce que pour pouvoir nous en plaindre et nous en affliger. Nous avons senti, ressenti, aimé, pleuré, haï, souffert, joui… Comment peut-on, par principe, refuser ces possibilités à d’autres ? Et même dans la plus sombre perspective, plutôt suicidé qu’avorté, avoir au moins la possibilité de faire un choix…

Toutes mes réserves de bile, de cynisme, d’amertume – et Dieu sait qu’elles sont vastes- s’effacent devant cet extraordinaire miracle, cette petite révolution, cette étincelle… Je suis si heureux de voir ces naissances autour de moi… Même pas jaloux - ou à peine - juste heureux.

Faire découvrir John Wayne et Michel Audiard à son fils, surveiller les fréquentations de sa fille, lire Jules Verne et le Club des Cinq avec elle et lui, donner à apprendre, à savoir, transmettre, qu’est-ce qui peut concurrencer cela ? Il faut beaucoup de présomption pour croire avoir des missions plus élevées que celles-là… Ou alors, il faut le démontrer...

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Chronique d'une fin du monde sans importance

18 Septembre 2016, 13:39pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Quand la pluie cesse…

Le font posé sur la vitre de la fenêtre, Antoine contemplait avec mélancolie les eaux de la Seine qui se retiraient progressivement des quais qu’elles avaient envahis. Il ne pleuvait plus et un soleil pâle mais conquérant commençait doucement à s’imposer. Antoine soupira longuement, comme accablé. Partout la décrue était annoncée et les inondations ne seraient bientôt qu’un vague mauvais souvenir. Les gens semblaient s’en réjouir sans se poser le moins du monde la seule véritable question, pourtant la plus cruciale, celle qui justement occupait l’esprit d’Antoine et le rendait si sombre et fébrile : de quoi allait-on bien pouvoir parler maintenant ?

En effet, il restait encore près de 8 jours avant l’ouverture de l’Euro de football et Antoine, qui avait espéré que le déluge et son lot de dégâts des eaux occuperaient l’espace communicationnel jusque-là, se trouvait fort dépourvu face à cette longue semaine de conversations à meubler. Bon, avec sa femme, il n’était pas trop inquiet, les coliques du petit dernier, le cancer de belle-maman et les projets de vacances à l’Ile de Ré parviendraient assez sûrement à faire le lien jusqu’au premier match de l’équipe de France. Mais au bureau, cela s’annonçait autrement plus délicat et difficile… Bien sûr, il était toujours possible de ressortir le golem du terrorisme, d’une actualité désormais quasi-permanente, mais c’était un sujet encore top clivant, surtout depuis l’arrivée de Mokhtar au service compta. Mokhtar, le nouvel analyste financier qui se plaisait à répéter que les « terroristes sont souvent des résistants qui ont perdu la guerre », ce qui mettait immédiatement une fort mauvaise ambiance autour de la machine à café qui en perdait alors totalement son rôle « d’espace détente ». Mokhtar était pourtant un parfait exemple d’intégration puisqu’il portait des costumes et des montres de marques, parlait beaucoup d’argent, trompait sa femme avec la stagiaire et se bourrait la gueule le vendredi soir après sa semaine de travail. On ne comprenait donc vraiment pas le plaisir qu’il prenait à gâcher les belles conversations consensuelles du jesuischarlisme climatisé. Peut-être était-il en voie de radicalisation ? Il faudrait penser à le signaler à la hiérarchie.

Toujours est-il que Mokhtar ayant rendu inabordable le sujet du terrorisme, il convenait d’urgence de trouver autre chose, une autre matière à non-débat et à unanimismes bienheureux, et Antoine avait vraiment toutes les peines du monde à imaginer d’autres pistes. Il restait bien les blagues de cul mais comme il fallait désormais qu’elles ne soient ni homophobes, ni sexistes, ni ethnocentrées, ni racisées, cela serait bien insuffisant pour meubler toute une semaine de déjeuners à la cantine, de pauses cigarettes et d’attente à l’arrêt de bus… Pourtant, il aimait bien les blagues salaces. Il en connaissait plus particulièrement une avec un curé, un rabbin et deux putes qu’il trouvait hautement désopilante mais qui lui vaudrait sûrement aujourd’hui un passage devant le tribunal correctionnel si ce n’est un petit séjour à Fleury-Mérogis durant lequel il pourrait méditer sur l’ignominie de son rôle de propagateur de stéréotypes culturels et de pornocrate irrespectueux des croyances d’autrui. Alors, faute de public, il se la racontait parfois à lui-même, le soir, au lit, et riait seul sous les draps comme un enfant honteux.

Les blagues de cul elles-aussi écartées, Antoine, de plus en plus navré et agacé, ne voyait décidément pas d’issue… Il commençait à se demander s’il ne serait pas plus sage de feindre une quelconque maladie qui lui permettrait d’obtenir un arrêt de travail jusqu’à l’attendu coup de sifflet de France-Roumanie, mais la perspective de l’interminable tête à tête avec son épouse l’en dissuada.

Soudain, une petite lueur d’espoir se ralluma dans l’œil morne et presque résigné d’Antoine. Certes, les inondations étaient terminées mais il en restait le commentaire, l’analyse… la recherche des responsables, l’évaluation des dégâts et, bien sûr, la critique des « escrocs d’assureurs » et des « lenteurs de l’Etat »…Avec ça, on pouvait aisément tenir une semaine, peut-être même dix jours ! Antoine était soulagé, rassuré, un léger sourire satisfait vint même illuminer son visage à nouveau presque apaisé.

Pour la suite, le long terme, le lendemain de la finale de l’Euro, il préférait ne pas y songer. A chaque jour suffit sa peine. Et puis, arriverait peut-être une vague de chaleur qui tournerait à la canicule. On peut toujours rêver…

Xavier Eman (in revue Eléments, numéro 161)

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Abel Mestre, la délation pour tous...

13 Septembre 2016, 11:54am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Qu’un site d’information régionale décide de participer à l’aventure d’un club sportif local qui accède à la division sportive supérieure en le «sponsorisant» (à hauteur de ses moyens et en échange d’un peu de publicité),quoi de plus normal ? Pour tout le monde : rien. Enfin pas tout à fait pour tout le monde…

Pas pour le vigilant et ombrageux Abel Mestre, ex-spécialiste de « l’extrême droite » au quotidien Le Monde, dont les qualités de journaliste et d’analyste politique ont été récemment récompensées par une mutation à la rubrique sportive du journal.

Ce dernier est en effet choqué et scandalisé par l’opération car les idées qu’il prête aux rédacteurs du dit site d’information régionale, en l’occurrence Breizh-info.com, lui déplaisent – ce qui est son droit – et donc ne devraient pas avoir leur place dans l’espace public – ce qui est beaucoup plus discutable et beaucoup moins démocratique.

Le petit Abel Mestre (dont on peut connaître la vie et l’oeuvre grâce à l’excellent portrait que lui a consacré l’OJIM),ne pouvant manquer une si belle occasion de réunir ses deux brûlantes et obsédantes passions, le sport et l’extrême-droite, a donc décidé d’écrire un bel article sur ce non-sujet sur le blog qui sert de réceptacle régulier à ses prurits délateurs.

Car dénoncer, nuire socialement et économiquement à ses adversaires, faire des fiches, des sous-entendus, Abel aime vraiment ça, c’est le nectar de ses jours… Heureusement d’ailleurs que c’est pour la bonne cause sinon on pourrait lui reprocher d’employer les méthodes ordinairement attribuées aux croquemitaines de cette extrême-droite tant haïe.

Le but d’Abel est simple (car l’article n’a objectivement aucun intérêt pour un lecteur lambda) : embarrasser le club signataire, alerter les habituelles associations subventionnées pour glapir contre la bête immonde et pousser les élus locaux – qui n’ont rien de plus urgent à faire – à intervenir pour faire capoter la convention et remettre en cause un contrat légalement signé.

Curieusement, Abel Mestre, le nouveau chevalier blanc du sponsoring sportif, ne s’est nullement intéressé aux possibles opinions politiques et hypothétiques engagements des autres, nombreux, annonceurs du club de rugby ; il a concentré sa vindicte et sa hargne uniquement sur Breizh-info, coupable à ses yeux de patriotisme identitaire.

Cette étrange fixation s’explique par le fait qu’Abel Mestre est avant tout un militant politique, activiste antifasciste revendiqué (engagement dont l’urgence et le courage n’échapperont à personne…) et figure bien connue de l’ultra-gauche parisienne. Son but n’est donc nullement d’informer mais de combattre son ennemi, à savoir le golem fantasmatique de l’hydre au ventre toujours fécond…

Un positionnement qui peut se concevoir mais qui délégitime assez largement sa prétention à dénoncer l’absence de neutralité et d’objectivité chez les autres. Une neutralité et une objectivité qui, rappelons-le, n’existent d’ailleurs dans aucun média, chacun ayant une ligne éditoriale et des journalistes qui, n’étant pas (encore) des robots, ont des visions du monde et des appréhensions de celui-ci qui leur sont propres.

C’est donc au nom de son idéologie que le sieur Abel Mestre est davantage outré par le fait qu’un média patriote et enraciné puisse participer, modestement d’ailleurs car ne bénéficiant pas des subsides des multinationales et des institutions à l’inverse du vertueux Le Monde, au développement d’un club de D2 de rugby que par celui qu’un Émirat obscurantiste et esclavagiste possède le club phare de la capitale française. On a les ennemis et les combats que l’on peut.

Grâce à son petit billet numérique, Abel Mestre ira sans doute se coucher fort satisfait et heureux, persuadé d’avoir accompli un nouvel acte d’une résistance particulièrement glorieuse (le logo de Breizh-info n’apparaîtra peut-être pas sur le ballon de deux matchs du championnat ! Sonnez hautbois, résonnez musettes!),et il s’endormira tranquillement, espérant rêver à de nouveaux faits d’armes aussi grandioses et à de beaux tribunaux d’inquisition, citoyens et démocratiques bien sûr.

Quant aux autres, les gens normaux, retenant un bâillement devant tant d’agitation hystérique, ils hausseront les épaules et retourneront à de vraies activités et de vrais problèmes, aspirant pour leur part à une société apaisée où, au delà des discours de convenance, chacun aurait vraiment le droit d’exprimer ses idées et de participer à la vie communautaire locale sans craindre les foudres et les oukazes des sycophantes à jamais enfermés dans leurs névroses et le confort bien-pensant de leurs vigies parisiennes.

Xavier Eman in http://www.breizh-info.com

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