Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
A moy que chault!

Question

12 Septembre 2017, 14:10pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Pourquoi les sourcilleuses féministes ne s'indignent-elle pas du fait que lors d'une catastrophe, un séisme, un ouragan, un naufrage, une crise diplomatique, un conflit, ou un quelconque désastre, on évacue en priorité LES FEMMES et les enfants? Où sont les manifestes, les pétitions, les libelles enflammés pour mettre un terme à cet odieux archaïsme, terriblement paternaliste et dégradant? 

Voir les commentaires

Le Tshirt "Paris Vox" est arrivé!

9 Septembre 2017, 18:08pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Voir les commentaires

Nouvelle formule de Présent, entrevue avec Francis Bergeron

7 Septembre 2017, 22:07pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Paris Vox – La presse d’opinion est en France une denrée rare. Surtout celle qui dure depuis de nombreuses années en s’opposant au politiquement correct et à la pensée dominante. Nous avons rencontré l’écrivain et journaliste Francis Bergeron à l’occasion de la sortie de la nouvelle formule du quotidien Présent dont il est l’un des maîtres d’œuvre.


Paris Vox : Pour la rentrée, Présent se présente à ses lecteurs sous de nouveaux atours. Une nouvelle formule audacieuse avec une augmentation de la pagination et un passage au tout couleur… Qu’est-ce qui a motivé cette décision ? Quelles sont les ambitions de cette nouvelle formule ?

Francis Bergeron : Il y avait d’abord une opportunité : un changement d’imprimeur, l’évolution technologique. Mais par ailleurs, depuis son lancement, en 1982, Présent avait connu quelques modifications dans la forme, mais  aucune révision générale de la maquette. Cette fois, nous avons pris le taureau par les cornes, et opérons une vraie révolution.

D’autre part, avec 4 pages seulement en semaine et 8 pages le samedi, notre quotidien ressemblait un peu à un tract. Qui plus est, pour y faire entrer tout le rédactionnel que nous souhaitions publier, nous présentions une excessive densité de textes, ce qui en altérait la lisibilité. Les photos étaient souvent trop petites, également.

Nous avons donc pris le parti de sortir dorénavant sur 8 pages en semaine, et 16 pages le week-end, dans une version intégralement en couleur. Cela nous permet d’augmenter encore le volume d’articles, et donc d’améliorer l’offre d’informations à nos abonnés et à nos acheteurs au numéro. Et en même temps nous pouvons soigner davantage la présentation des pages, aérer les textes, agrandir les photos et les documents reproduits.

Par là même, nous donnons, je pense, l’image d’une évolution de notre quotidien qui abandonne une forme assez militante et un peu rébarbative au profit d’une formule plus ouverte et « grand public » de presse d’opinion, presse qui reste bien évidemment engagée sur nos valeurs.

PV : Vu de l’extérieur, cette “petite révolution” semble être le signe d’une bonne santé du titre, à la fois financière et éditoriale…  Est-ce le cas ? Comment se porte le journal ?

FB : Le modèle économique de Présent fonctionne et semble être en mesure d’assurer la pérennité du titre pendant des années. il repose sur un solide noyau d’abonnés à la formule papier, un noyau d’abonnés à la formule dématérialisée qui progresse régulièrement, un volume d’acheteurs en kiosque qui a fortement progressé, poussé certes par l’actualité (le terrorismes islamiste, les élections présidentielles…), et enfin sur les dons.

Comme nos confrères TV Libertés ou Radio Courtoisie, nous faisons en effet régulièrement appel à nos lecteurs pour qu’ils nous apportent un soutien au-delà de l’acte d’achat. Les grands médias vivent de la publicité, voire uniquement de la publicité (les radios et la plupart des chaînes de télévision). Présent ne reçoit pas de publicités. Nous allons essayer – maintenant que nous avons enfin de la place dans nos pages – de vendre un peu d’espaces publicitaires, mais nous ne nous faisons guère d’illusions sur ce plan. Il faut donc compenser ce manque à gagner. Les dons (défiscalisés, grâce à « Presse et pluralisme ») nous permettent de boucler le budget.

Enfin il y a la subvention publique à la presse à faible revenus publicitaires, sachant que nous ne sommes pas, à ce jour, à faibles revenus publicitaires, mais à absence totale de revenus publicitaires.

Ces cinq sources de financement nous ont par exemple permis de terminer l’année 2016 en positif.

Mais – et il y  a un mais –  nous poussons devant nous, telle une boule de neige, une accumulation de dettes et aussi de risques, que nous avons trouvés dans la corbeille, en 2014, quand la gérance a changé, et qui aurait du logiquement aboutir au dépôt de bilan de la société en juillet 2014.

Cela fait trois ans, maintenant, que les comptes sont à l’équilibre, voire légèrement positifs. Mais du fait de ce passif, notre situation reste fragile. Personne ne s’est proposé, à ce jour, d’opérer une recapitalisation du journal. Nous n’avons pas notre Drahi, notre Niels, notre Dassault, susceptibles d’effacer les dettes cumulées en 2014.

Mais le produit est bon. Le journal s’est fortement professionnalisé. Ce quotidien est unique, sur son créneau, et nous développons de vrais partenariats, de vraies synergies, avec d’autres médias, complémentaires. Plusieurs de nos journalistes sont directeurs d’émissions, sociétaires, chroniqueurs, dans ces medias amis. Et nous-mêmes publions régulièrement leurs programmes. Télévision, radio et presse écrite ne se concurrencent nullement, mais se complètent.

PV : Après deux semaines de présence en kiosque sous cette nouvelle forme, avez-vous déjà des premiers retours, des échos quant à la réception de celle-ci ?

FB : Il est trop tôt pour apprécier si ces changements ont été perçus par notre public potentiel, et si ventes et abonnements progressent significativement. L’accueil de nos lecteurs actuels, lui, a été bon, et je dirais même très enthousiaste. Nous recevons énormément de messages positifs, de la part d’anonymes, mais aussi de personnalités, comme par exemple Jean Raspail, qui a, le premier, tenu à nous apporter son soutien. Nous pensions que, comme tout changement, celui-ci susciterait forcément la critique de certains. Rien !  Uniquement des félicitations ! Bien évidemment il reste des choses à améliorer, mais ce lancement est une réussite.

PV : Quel sont selon vous les autres axes possibles de développement pour le journal ?

FB : Je pense qu’il faut que nous augmentions l’effort de communication, que nous approfondissions encore les synergies et les partenariats, que nous développions les actions de marketing et commerciales.

Mais sans doute faut-il aussi réfléchir en termes d’apport de services à nos lecteurs. Nos lecteurs doivent certes trouver chaque jour une information, exacte et décryptée. C’est évidemment notre « cœur de métier ». Mais il faut aussi qu’ils trouvent à Présent plus que cela : une information utile, des services, une approche de « club », développant un sentiment d’appartenance à une communauté, et favorisant les échanges entre les journalistes et leurs lecteurs. Nous devons amorcer toute une réflexion sur cette question.

PV : Pour finir, à l’attention de nos lecteurs qui ne connaîtraient pas ou peu Présent, pouvez-vous nous rappeler quels sont les caractéristiques et les spécificités de ce quotidien ?

FB : Présent, quotidien paraissant cinq jours par semaine, du mardi au samedi, est ce que l’on appelle un « quotidien du soir », le dernier « quotidien du soir » avec le journal Le Monde. Il compte donc 8 pages en semaine et 16 pages le week-end, entièrement en couleur. On le trouve en kiosque et sur la toile, et se vend par abonnement.

Sur le fond, je dirais semper idem : Présent est un quotidien qui, depuis sa fondation jusqu’à aujourd’hui, entend défendre et illustrer « la France française ». A une époque où nos élites aiment pratiquer à grande échelle la flagellation de leur pays et le dénigrement de ses valeurs, je pense que Présent doit participer d’un grand mouvement identitaire de réappropriation de la fierté française. Ce qui passe aussi par l’affirmation de l’identité chrétienne de notre pays, et de l’Europe, d’ailleurs. Les racines chrétiennes, spécialement attaquées, actuellement, tant par un islamisme agressif, voire ultraviolent, que par le politiquement correct, font partie des valeurs que nous entendons porter haut et fort, sans esprit de chapelle, avec bienveillance, mais sans naïveté non plus.

 

(Source: Paris Vox)

Voir les commentaires

RDV

4 Septembre 2017, 17:57pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

RDV

Voir les commentaires

Le cinéma de la France défunte

3 Septembre 2017, 13:14pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Voir les commentaires

La, la, la

1 Septembre 2017, 20:15pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Voir les commentaires

Deux informations à mettre en perspective

1 Septembre 2017, 19:18pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

En fait, tous les personnages, quels qu'ils soient, devraient être interprétés par des acteurs non blancs... Disons les choses clairement, arrêtons les demies mesures.

http://www.lexpress.fr/culture/cinema/ed-skrein-renonce-a-son-role-dans-hellboy-pour-permettre-plus-d-inclusion_1938913.html

 

https://www.breizh-info.com/2017/08/31/76681/troy-fall-of-a-city-netflix-bbc-detruisent-memoire-europeenne

 

 

 

Voir les commentaires

Question

1 Septembre 2017, 14:06pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Ca existe encore des filles qui se font prendre en photo sans tirer la langue, faire des doigts ou tenter de donner à leur bouche la forme de leur anus? 

Voir les commentaires

Etre visé par un prétendu « racisme » donne-t-il le droit de tuer ?

1 Septembre 2017, 09:04am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Dans l’affaire M'Jid El Guerrab , ce sympathique député, ancien socialiste rallié au panache jupitero-macroniste, qui a massacré à coups de casques de moto un de ses anciens camarades du PS mercredi dernier dans le 5e arrondissement de paris, les médias hexagonaux – qui ont d’ailleurs relativement tardé à relayer cet « incident » - n’ont qu’une seule préoccupation, un seul souci, une seule mission : déterminer si oui ou non la victime a proféré des injures « racistes » à l’encontre de son agresseur. Pour éclaircir ce point crucial, absolument fondamental semble-t-il, on interroge son entourage, on questionne ses proches, ses collègues…  Est-il possible que de tel propos aient été prononcés ? Avait-il déjà commis ce genre de dérapage ? Peut-on envisager qu’un cadre socialiste utilise une expression aussi nauséabonde que « sale arabe » au cours d’une discussion houleuse ? … etc…

Finalement, celui qui est mis en accusation, qui est sommé, par entourage interposé en attendant qu’on le remette sur pieds, de s’expliquer, de se justifier, c’est celui qui en a pris plein la gueule pour pas un rond, qui a été frappé au point d’avoir son pronostic vital engagé au cours de la nuit qui a suivi l’agression, celui qui est à l’hôpital, en soins intensifs, en train de se faire rafistoler le visage par des chirurgiens…  Car l’ombre noire et infamante du « racisme » plane sur lui ! Et, à la vue de la focalisation quasi exclusive sur cet élément du fait divers, on comprend bien que si ce soupçon de racisme devait être « confirmé », alors le geste du député macroniste se verrait immédiatement « expliqué », voir largement « justifié », pour ne pas dire déjà quasiment « excusé ».

 En effet, l’obsession « antiraciste » a pris une telle ampleur dans notre société qu’elle est en passe de pouvoir tout justifier, même le pire, le plus lâche, le plus abject. Et notamment, dans le cas d’espèce, une violence gratuite et totalement disproportionnée quelle qu’ait été la nature des propos échangés entre les deux individus… De la même façon que dans les années 50, un « anticommuniste était un chien » et que durant les années de plomb italienne « tuer un fasciste n’était pas un crime », le « raciste », ou supposé tel, ou dénoncé comme tel, ou virtuellement tel, est aujourd'hui un salopard absolu qui ne mérite aucune considération ni même aucune pitié, c’est un coupable par essence, par nature. Contre lui tout est bon, tout est tolérable, tout est acceptable.

Et cela, M'Jid El Guerrab – comme toutes les personnes issues d’une quelconque minorité impliquées dans une affaire de violence ou délictueuse  - l’a fort bien compris en se retranchant immédiatement derrière un argumentaire « antiraciste » pour justifier son attitude de racaille en costume et le tabassage hargneux de son interlocuteur. Rappelons au passage que les agents de sécurité qui sont intervenus lors de l’agression affirment que le député macroniste s’apprêtait à porter d’autres coups et que, sans leur intervention, celui-ci se serait très certainement « acharné » sur l’homme déjà au sol le visage ensanglanté… Mais peut-être ces vigiles sont-ils également des individus « racistes » dont le témoignage doit être immédiatement écarté ? Nos médias vigilants vont, n’en doutons pas, mener l’enquête avec la célérité et l’implacabilité nécessaires…

Voir les commentaires

Le privilège de la sodomie non-souhaitée

30 Août 2017, 15:30pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Pour SFR, un "privilège" est une nouvelle option de téléphonie payante et imposée. Ainsi, en tant que "fidèle client", j'ai donc le "privilège" de payer désormais 5 euros de plus par mois pour avoir le grand bonheur d'accéder à des chaînes de télévision en ligne dont je n'ai strictement rien à foutre... Ce fameux "privilège" est donc automatique et obligatoire. Enfin pas tout à fait, pas complètement, obligatoire... Si, par le plus grand des hasards, connard arriéré que je suis, je ne désire pas "profiter" de cet extraordinaire "privilège" me donnant accès au "meilleur de l'entertainement et à des séries hollywoodiennes inédites", on m'octroie la possibilité de renoncer à ce merveilleux "avantage" qui m'est "offert" (pour 60 euros par an) via quinze formulaires et une lettre recommandée avec accusé de réception... Dur, dur de refuser d'être un privilégié...

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>