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A moy que chault!

Les sous

27 Février 2018, 22:35pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Dès lors que l'on critique le « pouvoir de l'argent » ou même « les riches » et leur égoïsme de classe, on est bien évidemment immédiatement taxé « d'aigreur » ( la grande tendance injurieuse para-psychologique du moment...), de jalousie, de frustration (autre syndrome krypto-freudien très usité par les perroquets attardés...)... D'ailleurs un prolétaire est-il autre chose qu'un pauvre qui rêve de devenir un bourgeois ? Et puis, au fond, tout le monde n'a-t-il pas envie d'être bourré de pognon ? Bien entendu, il est inutile de répondre alors par la négative, d'affirmer qu'on peut avoir un autre système de valeurs, non par dépit mais par inclination, qu'on n'est pas obligé de trouver « belle » une ferrari couleur cul de babouin et qu'on passe d'aussi bonnes vacances à Aurillac avec un bon livre et deux vrais camarades qu'à Saint Barth entourés de putes et de coruscants demeurés... On vous rétorquera alors que ce n'est que posture, que c'est très facile à dire tant qu'on n'a pas le choix et que tout cela n'est finalement qu'une maladroite tentative de camoufler sous des oripeaux présentables sa pitoyable incapacité à « faire du fric », à « être un winner »...

De toute façon on aura tort. Mieux vaut donc se taire. D'ailleurs, personnellement, je ne reproche bien évidemment à personne de « gagner de l'argent », je remarque juste que, passé un certain seuil, il se transforme presque systématiquement en merde.

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Jeanne d'Arc 2018 et l'hypocrisie des "bons cathos"

25 Février 2018, 21:35pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

 

Sur "l'affaire Jeanne", il me semble évident que le fond du problème est celui du contexte et du "timing".

A l'époque du grand remplacement, de la négation toujours croissante de notre identité française et européenne, et du travestissement permanent de l'histoire, ce choix - qui en d'autres temps, dans une France "apaisée" et sereine, n'aurait été qu'anecdotique et n'aurait entraîné que quelques sourires amusés (car au fond, ce n'est que cela: vaguement ridicule...) - est indiscutablement fortement "symbolique" et, de ce fait, devient un acte volontaire de collaboration avec l'air du temps. Et c'est en cela qu'il heurte et agace légitimement. Les qualités de la jeune femme choisie n'entrent pas en ligne de compte, et ses insulteurs (courageusement cybernétiques) sont de piteux imbéciles qui se trompent - une fois encore - d'ennemis.

Mais si, de son côté, la bonne bourgeoisie de droite catholique n'est pas capable de comprendre qu'en 2018, à l'heure où des petites gens se saignent aux quatre veines pour mettre leurs enfants dans des écoles "encore à majorité européenne", ou les "petits blancs" vivent dans la peur au sein de quartiers colonisés où il sont des citoyens de troisième zone, où les sdf hexagonaux crèvent dans la rue pendant qu'on accueille et loge toutes les misères du monde, certains français soient choqués de voire une immigrée métisse représenter Jeanne d'Arc, héroïne de l'indépendance et de la reconquête nationale, qu'elle aille bien, mais vraiment bien se faire foutre... De toute façon, elle va crever, et ce sera ô combien mérité.

Car devient véritablement insupportable l'hypocrisie, assez abjecte, de cette droite catholique qui feint, par exemple, de croire que si les gens se bousculent à l'entrée de ses écoles privées c'est pour suivre une "éducation fidèle aux évangiles" et non pour échapper à un chaos ethnico-culturel qu'elle promeut par ailleurs autant qu'elle le peut...

 

Rentrée scolaire à Saint Eugène de la médaille miraculeuse:

- "Bon vos parents ont décidé de payer 4000 euros par an pour tenter de vous faire échapper aux conséquences de l'immigration de masse voulue par le grand capital. Et bien nous allons consacrer cette années scolaire d'une part à vous expliquer à quel point vos parents sont de mauvais chrétiens de ne pas reconnaître tous les bienfaits de l'accueil immodéré des migrants, et, d'autre part, à tout faire pour que vous intégriez à l'issue de votre cursus une bonne école de commerce mondialiste. Ainsi vous atteindrez des positions économiques et sociales qui vous permettront de continuer à mettre vos enfants plus ou moins à l'abri d'une situation créée par un système auquel vous aurez contribué toute votre vie. "

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RDV déplacé...

24 Février 2018, 20:31pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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RDV

23 Février 2018, 13:50pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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L'assassinat du cul joyeux

19 Février 2018, 23:06pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Le puritanisme comme la pudibonderie excessive sont souvent les révélateurs de névroses personnelles pour ne pas dire le masque de passions plus ou moins honteusement enfouies ou en tout cas mal acceptées. Ce sont, surtout, de simples négatifs de l'obsession sexuelle et de la frénésie pornographique. Deux approches également faussées et déréglées, à des degrés divers, de la sexualité, du rapport charnel.

La liberté sexuelle est évidemment une bonne chose, à condition qu'elle ne devienne pas une nouvelle norme impérative, un nouveau carcan obligatoire une nouvelle morale imposée, permissive par décret. Ce qui se passe dans les alcôves entre adultes consentants doit y rester, il ne devrait pas y avoir de « police des braguettes » comme le disait un Jean-Marie inspiré et connaisseur... Les libidos des uns et des autres sont plus ou moins importantes, plus ou moins exacerbées; dans ce domaine comme dans les autres, il n'y a pas d'égalité, pas plus que de norme globale, générale, absolue... On peut aimer le sexe à deux, à trois, à quinze, déguisé en pompier ou en marquis de la cour de Versailles, dans des draps de soie ou à l'arrière d'une camionnette... En dehors des protagonistes concernés, cela n'a aucun intérêt, aucune importance, ce n'est pas un sujet, du moins cela ne devrait pas en être un...

Que l'on ait la force de l'abstinence et de la fidélité, de la soumission à un serment librement consenti, et cela est certainement très beau et hautement respectable, admirable même. Que l'on soit un libertin conséquent, qui ne ment, ne triche ni ne trahit quiconque, et il n'y a pas non plus à rougir face à l'armée des faussaires et des tartuffes. On peut évidemment choisir la hiérarchie de ses appétences et de ses admirations, c'est un autre débat. Mais le sexe n'est pas un objet public, pas un thème politique, il ne se transforme en sujet de débat sociétal que lorsqu'il devient maladif, morbide. Et c'est sans doute un des innombrables crimes de notre époque que d'avoir arraché la sexualité de la gangue protectrice de l'intime pour en faire un objet d'études, d'analyses, de discours et de spectacle. Le lieu orignellement ultime, paroxystique, du don, de l'abandon, du confidentiel, du fusionnel a été progressivement arraisonné par la logique du marché, placé sous la lumière impitoyablement crue du projecteur médiatique. Le freudisme avait commencé le massacre, le psychologisme journalistique a terminé le boulot. Désormais il n'est plus question de plaisir, de jouissance, de légereté, le sexe n'est plus joyeux, gratuit, solaire, il est le « révélateur de rapports de force socio-économiques », le théâtre d'une « guerre des sexes » toujours plus virulente, le moyen d'une  odieuse « oppression symbolique »...

D'une explosion dionysiaque, d'une fête partagée, on a fait une pathologie parmi d'autres.

Dernier avatar de cette insupportable tendance, « l'intellectualisation » du sexe, grotesque et prétentieuse logorrhée, bouillie sémantique qui fait du porno un « acte d'activisme féministe », du gang bang un « moyen de réappropriation d'un corps trop nié », de l'exhibitionnisme une « quête identitaire »... Enième stratégie de détournement et d'enfumage du système pour masquer les véritables problématiques, les luttes réelles, sociales et économiques, les césures idéologiques fondamentales... La sexualité n'est ni une identité, ni une idéologie, ni un manifeste... Le pan-sexualisme et l'hypertrophie pornocratique ne sont que les dernières armes forgées pour tenter d'enrégimenter, de codifier, d'homologuer et de marchandiser les ultimes espaces de liberté et de gratuité restant à l'individu.

Et si on foutait un peu la paix aux corps et à ce que les gens veulent en faire ou pas ? Si on remettait les histoires de galipettes à leur place, non négligeable peut-être mais toutefois très secondaire ? Et si on laissait à la luxure sa part d'irraisonné, sa dimension inexplicable ?

Merci pour elle.

 

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Aveugles

19 Février 2018, 17:41pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Quand, face à la propagande hédonisto-métisseuse et au délires «transgenres », on ne propose que des images de familles blondes aryennes avec 6 enfants, les garçons en culotte de peau et les filles avec de tresses de 6 mètres, le tout courant dans la campagne fleurie de larges sourires au lèvres, on est tout aussi « déconnectés du réel » que ce que l’on reproche à nos adversaires.

120 000 divorces par an (pour environ 230 000 mariages) en France, 1,7 millions de familles monoparentales, 720 000 familles recomposées, 18 millions de célibataires… Et face à ces réalités, quelle est la seule réponse des penseurs de l’avenir, des supers archéo-futuristes, des grands révolutionnaires ? Anonner sénilement et sans fin: « La famille traditionnelle, la famille traditionnelle ! » C’est  à dire le modèle de la famille bourgeoise du 19e siècle que la plupart de ses empressés sectateurs n’est pas capable d’assumer lui-même plus de quelques années…

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RDV

12 Février 2018, 15:29pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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Un enfant

11 Février 2018, 01:51am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Sa cagoule à carreaux fait ressortir ses grands yeux bleu et ses joues de hamster. Il est tombé plusieurs fois, a sali tout ses habits. Sa mère fait semblant de le gronder mais son cœur trop plein d'amour ne peut retenir une moue indulgente et amusée. Il n'a pas marché 6 mois avant ses cousins, ne sait pas lire et compter avant même d'entrer au CP, n'est pas « en avance pour son âge » et ne porte pas le nom d'un dieu vengeur germanique, mais il est un petit chef d'oeuvre de beauté, de fragilité et d'innocence. Il est maladroit, rougeaud, pataud, un peu gros, comme un fruit gorgé de soleil et de sucre. Il n'avance pas vite mais fait semblant de courir en agitant ses bras, il trébuche et se met à chouiner avant de retrouver sa mère dans son champs de vision. Son visage alors s'éclaire d'un sourire indescriptible, indicible, la chose qui se rapproche sans doute le plus de la quintessence de l'émerveillement et de la passion. Un sourire comparé auquel toutes les simagrées des autres, des amis, des amants, des bonimenteurs ne pourront jamais que paraître des grimaces.

On ne sait pas ce qu'il deviendra – ou, plutôt, on ne sait que trop ce qu'il risque de devenir – mais il est, pour le moment, un peu de grâce, une bribe d'éternité, le surgissement d'un possible... Il est une éventualité, un espoir. Il est le sens de la vie...

Malheur à la ville dont les Princes ne font plus d'enfants.

 

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Selon que vous serez noir ou blanc...

5 Février 2018, 12:14pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Il est plus grave de blesser à l’arme à feu 4 immigrés que d’assassiner et de démembrer une jeune femme. C’est en tout cas ce que laisse penser le traitement médiatique de ces deux événements dramatiques qui ont eu lieu à quelques jours d’intervalle dans la même ville italienne. Déferlement et logorrhée dans le premier cas, silence presque absolu dans le second. S’il fallait encore une – énième et définitive – preuve que toutes les victimes ne sont pas égales, le double épisode de Macareta serait très certainement celle-ci. Car c’est en effet un cas d’école de l’instrumentalisation journalistique, de la partialité et du parti-pris idéologique des médias dominants.

Un « migrant » nigérian tue et dépèce une jeune fille italienne, blanche:  ce crime d’une rare abjection n’est traité que comme un banal fait-divers, regrettable certes, mais sans grande importance ni signification. Il s’agit d’un acte isolé qu’il ne faut bien évidemment en aucun cas mettre en lien ou en rapport avec une quelconque problématique migratoire, ni avec la moindre question ethnico-culturelle. Ce serait un inacceptable « amalgame ».

Un « jeune homme d’extrême droite » blanc tire et blesse plusieurs immigrés extra-européens : c’est un geste abjecte et abominable que l’ensemble du monde doit condamner et pleurer  dans l’instant, il est le révélateur des pulsions racistes latentes au sein de la population italienne de souche, tendances odieusement entretenues par des partis populistes xénophobes qui sont finalement les responsables indirects de la tragédie. D’ailleurs toute personne « d’extrême droite » ou même simplement « anti-immigration » est, au fond, potentiellement un tueur.

De l’amalgame interdit à l’amalgame obligatoire, la mécanique journalistique est bien rodée. D’autant plus quand approchent des échéances électorales…

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Révolution

4 Février 2018, 00:44am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

On ne peut plus prononcer le mot révolution sans provoquer sourires ou grimaces... Ricanement des blasés, rictus des cyniques. Pourtant je crois qu'il y a révolution à chaque fois que naît, quelque part, dans le coeur d'un homme, la flamme du fascisme, c'est à dire cette aspiration, naturelle dans l'histoire, insensée dans l''époque, à un ordre politique et social à la fois autoritaire et juste, qui bouscule l'individu pour le mettre au service de la communauté, qui exige avant de donner, qui vise au delà de la satisfaction du ventre même s'il parle aux tripes pour élever l'âme.

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