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A moy que chault!

Sortir de l'aporie

14 Septembre 2017, 21:45pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Je ne fais pas partie des gens qui pensent que l'horizon indépassable de la politique se limite aujourd'hui à un choix douloureux et cornélien entre la « ligne Philippot » (socialo-étatisto-souverainiste) et la ligne « Marion » (identitaro-catho-droitarde)... Tout d'abord parce que ces positions me semblent toutes deux porteuses d'impasses, d'oxymores, de simplifications, d'insuffisances et d'approximations trompeuses ... Ensuite, parce que cette dichotomie reste étroitement imbriquée à une vision de la politique « stratégique » et « communicationnelle » qui me semble inévitablement vouée à l'échec. Or, si l'on voulait véritablement rompre avec les pratiques et les concepts qui ont échoué jusqu'à présent, c'est justement à cette approche « clientéliste » et « managériale » de la politique qu'il faudrait totalement tourner le dos.

Aujourd'hui, on fait de la politique comme on fait du marketing et celle-ci se borne donc à être un vulgaire « placement de produit ». On détermine des « cibles » (ouvriers, classes moyennes, retraités...) que l'on veut séduire et on bricole à leur intention un programme correspondant à leur « attentes » et leurs « intérêts » supposés. Une fois cette « offre » lancée sur le marché électoral, on espère que la somme des « cibles visées » atteigne le chiffre nirvanaesque de 51%.

« Allez dites-nous ce qui ne vous a pas plu la dernière fois, qu'on le modifie ou qu'on l'enlève ! Vous souhaitez un peu plus de ça, un peu moins de ceci ? Dites nous, on s'arrange !Ici c'est comme chez Subway, composez vous-même votre tartine de merde ! ». Au final, ce n'est même plus de la soupe, mais un insipide brouet constitué des glaviots revendicatifs des uns et des autres...

Il s'agirait donc, si l'on était vraiment radicaux et pourquoi pas « révolutionnaires », ce mot qui fait désormais rigoler tous les doctes et les gens dits sérieux, totalement inverser le processus, établir un programme basé sur l'analyse, l'expérience, les valeurs et la volonté, autour d'un objectif clair, défini, solide et immuable qui ne soit pas soumis aux aléas de la mode, des humeurs de « l'opinion » ou des contingences de la météo. Une fois ce programme établi, il faudrait l'exposer, le présenter, fermement et sereinement, le diffuser, chercher à l'appliquer à petite échelle pour tenter de le concrétiser et si possible de « l'exemplariser », l'imposer ainsi petit à petit dans l'espace public.

Ce sont les gens qu'il faut rallier au programme et non le programme qu'il faut adapter aux desiderata de la multitude des individus, des groupes sociaux, des factions, des lobbys... Ne pas chercher à flatter les intérêts particuliers mais tendre au Bien commun, au delà de tous les clientélismes boutiquiers. Nous ne devons pas être le syndicat de défense de telle ou telle catégorie, de telle ou telle classe, de tel ou tel groupe mais les porteurs d'une idée et d'un projet au service du pays et du peuple dans leur intégralité.

Nous ne sommes pas marxistes, ainsi nous ne jouons pas les « les pauvres contre les riches », manichéisme vain et niais, mais nous voulons la Justice Sociale, c'est à dire l'équilibre, la décence et la complémentarité au sein d'une communauté organique et solidaire. Nous ne sommes pas libéraux, donc nous n'opposons les libertés individuelles à l'Etat, mais faisons du second le garant des premières face à l'ubris et la rapacité sans limite des appétits de certains. Nous rejetons l'étiquette de « droite », à jamais souillée par l'égoïsme de classe et le matérialisme productiviste. Nous refusons tout autant celle de « gauche », définitivement discréditée par la xénophilie masochiste et le mondialisme uniformisant. Nous sommes la troisième voie, celle qui les terrifie tant qu'ils n'ont de cesse de l'insulter, de la calomnier et de la criminaliser. Nous devons réaffirmer ce que nous sommes, et non nous travestir, endosser des costumes qui ne sont pas taillés pour nous, tenter de jouer avec leurs règles, leurs codes, leur vocabulaire.

Après des années de calculs, d'alliances contre-nature, de billard à quinze bandes, de géostratèges génialement funambulesques, de masques, de triple discours, de pragmatisme gamellard et de « dédiabolisation » larvesque, pourquoi ne pas essayer la sincérité et la conviction ? De toute façon, ça ne peut pas être pire...

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Paris Vox attaqué

14 Septembre 2017, 10:36am

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Paris Vox - Hier, mercredi 12 septembre, notre site de réinformation a été l'objet d'une intrusion malveillante, une "cyber-attaque" visant à saturer notre serveur et à le faire "tomber" . Notre site a ainsi été inaccessible pendant toute la journée. Notre technicien rencontre d'importantes difficultés pour rétablir au mieux la situation. Cette attaque prouve que notre travail quotidien d'information et de décryptage de l'actualité ainsi que notre liberté de ton déplaisent à certains et que ceux-ci sont prêts aux manoeuvres les plus basses et les plus mesquines pour tenter de nous faire taire. Ce genre d'agissements est finalement un honneur pour ceux qui sont visés.
Cependant, cette attaque nous oblige à de nouveaux investissements afin de renforcer la sécurité du site et d'améliorer plus globalement notre support technique pour pouvoir faire face à ce genre de situations qui ne manqueront pas de se réitérer tant les tenants du "politiquement correct" et de la "pensée unique" ne supportent pas la perspective d'une information indépendante et alternative.

C'est pourquoi la petite équipe de bénévoles qui oeuvre au quotidien pour Paris Vox a besoin de vous! Nous avons besoin de vous et de votre soutien financier pour assurer l'avenir du site! Ne laissez pas les ennemis de la liberté d'expression remporter une victoire! Faites un don!

Pour donner, utilisez le bouton paypal présent sur notre site, l'icône "acheter" de notre page facebook ou cliquez sur le lien suivant :  https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=FGS7ECGFK6F22 . Tous les dons donnent droit à une réduction d'impôts à hauteur de 66% des sommes versées. Et n'oubliez pas que pour tout don supérieur ou égal à 40 euros, nous vous offrons le nouveau t-shirt Paris Vox!

 

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Elections

12 Septembre 2017, 23:55pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

"Le peuple français est fort au courant des spoliations dont il est victime et n'ignore pas qu'on se moque de lui; il sait qu'il est volé; il est même arrivé à croire qu'il est nécessaire qu'il soit volé. Il admet la chose en principe, sans discussion. Ce sont seulement les méthodes d'extorsion qui l'intéressent, de temps en temps."

Georges Darien

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Paul Valéry

12 Septembre 2017, 23:21pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

« Il n'existe pas un seul être au monde capable d'aimer un autre être tel qu'il est. On demande des modifications. Car on aime jamais qu'un fantôme. Ce qui est réel ne peut être désiré. »

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L'aporie

12 Septembre 2017, 19:32pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Ca y est ! Après des années de défaites, de désillusions, de fiascos, de branlées, de déroutes, d'impasses, de rendez-vous manqués, de trafalgars sur waterloo et autres déculottées et humiliations diverses, on a enfin trouvé la solution, la recette de la victoire, la formule magique du triomphe ! Elle consiste à unir la « droite bourgeoise » et les « classes populaires » ! Bon sang, mais c'est bien sûr ! Pourquoi et comment n'y avait-on pas pensé avant ! Les maîtres des forges main dans la main avec les prolos et les chômeurs qui en ont marre des bougnoules, ça va envoyer du lourd, ca va même gravement chier ! Bon bien sûr, ce sont les premiers qui ont fait venir ces masses immigrées qu'ils prétendent dorénavant vouloir contrôler voire « réémigrer », mais ça, c'est le passé... Ne regardons pas dans le rétroviseur, pensons à l'avenir ! La « droite bourgeoise » a joué avec le feu, s'est brûlée les doigts et voudrait maintenant que l'incendie n'atteigne pas les dépendances du château de famille ni la culotte de Marie-Eugénie, la petite dernière... Fort bien ! Allons-y pour la grande alliance avec les ploucs et les pue-la-sueur ! Réconcilions Adolphe Thiers et Louis Rossel ! Vive l'axe la Tranche-sur-Mer/Saint-Jean de Luz ! Après tout, n'a-t-on pas les mêmes préoccupations ? L'identité, la sécurité, la souveraineté, l'art de vivre... On aime tous le camembert et le pinard nom de Dieu! Château Margaux et Clos des Dauphins, même combat contre l'obscurantisme gaucho-islamiste ! Y'a des fondamentaux quand même.

Evidemment, il y a des pisse-froid et des tristes sires qui vont dire que, certes, c'est un « très beau rêve », mais que cela paraît extrêmement délicat à concrétiser étant donné que c'est justement le système qui nourrit, enrichit et engraisse les uns qui a paupérisé, aliéné, déculturé, exploité les autres et qu'on a pas entendu les premiers annoncer qu'ils renonçaient à celui-ci... Pas sûr que le prolo 2017, toujours un peu con mais quand même, soit tout à fait prêt à se lancer dans une nouvelle chouannerie au profit de petits seigneurs émigrés à la City ou en MBA à North Carolina mais qui aimeraient bien retrouver la France d'Audiard et de Pagnol quand ils sont en villégiature dans le Lubéron ou au Chesnay chez bon papa... Les héritiers indignes tendant la main aux déshérités pour essayer de sauver ce qui reste de l'argenterie de famille, ça peut marcher, ça peut passer, mais il va falloir quand même pas mal de vaseline... La tentative peut évidemment compter sur le ralliement, à bas prix, d'un certain nombre d'ex-révolutionnaires, rouges-bruns, NR, identitaires saucisson, alter-cathos et anarcho-droitiers, trop contents de revenir à la maison mère, qui aura finalement toujours été celle de leur cœur. La défense de l'ordre bourgeois. Celui qui a défait la France, qui finit de l'occire. Tout ça pour ça. Un peu de pognon, un peu de folklore... Des Fest-Noz sponsorisés par Edouard Leclerc, des quotas de migrants strictement calculés en fonction des vrais besoins de l'économie, des vidéo-caméras et des chiens policiers, un burger 100% terroir chez MacDo, davantage de prisons, la messe en latin et un tarif préférentiel pour le « Puy du Fou »...

 

 

 

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Question

12 Septembre 2017, 14:10pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Pourquoi les sourcilleuses féministes ne s'indignent-elle pas du fait que lors d'une catastrophe, un séisme, un ouragan, un naufrage, une crise diplomatique, un conflit, ou un quelconque désastre, on évacue en priorité LES FEMMES et les enfants? Où sont les manifestes, les pétitions, les libelles enflammés pour mettre un terme à cet odieux archaïsme, terriblement paternaliste et dégradant? 

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Le Tshirt "Paris Vox" est arrivé!

9 Septembre 2017, 18:08pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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Nouvelle formule de Présent, entrevue avec Francis Bergeron

7 Septembre 2017, 22:07pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Paris Vox – La presse d’opinion est en France une denrée rare. Surtout celle qui dure depuis de nombreuses années en s’opposant au politiquement correct et à la pensée dominante. Nous avons rencontré l’écrivain et journaliste Francis Bergeron à l’occasion de la sortie de la nouvelle formule du quotidien Présent dont il est l’un des maîtres d’œuvre.

Paris Vox : Pour la rentrée, Présent se présente à ses lecteurs sous de nouveaux atours. Une nouvelle formule audacieuse avec une augmentation de la pagination et un passage au tout couleur… Qu’est-ce qui a motivé cette décision ? Quelles sont les ambitions de cette nouvelle formule ?

Francis Bergeron : Il y avait d’abord une opportunité : un changement d’imprimeur, l’évolution technologique. Mais par ailleurs, depuis son lancement, en 1982, Présent avait connu quelques modifications dans la forme, mais  aucune révision générale de la maquette. Cette fois, nous avons pris le taureau par les cornes, et opérons une vraie révolution.

D’autre part, avec 4 pages seulement en semaine et 8 pages le samedi, notre quotidien ressemblait un peu à un tract. Qui plus est, pour y faire entrer tout le rédactionnel que nous souhaitions publier, nous présentions une excessive densité de textes, ce qui en altérait la lisibilité. Les photos étaient souvent trop petites, également.

Nous avons donc pris le parti de sortir dorénavant sur 8 pages en semaine, et 16 pages le week-end, dans une version intégralement en couleur. Cela nous permet d’augmenter encore le volume d’articles, et donc d’améliorer l’offre d’informations à nos abonnés et à nos acheteurs au numéro. Et en même temps nous pouvons soigner davantage la présentation des pages, aérer les textes, agrandir les photos et les documents reproduits.

Par là même, nous donnons, je pense, l’image d’une évolution de notre quotidien qui abandonne une forme assez militante et un peu rébarbative au profit d’une formule plus ouverte et « grand public » de presse d’opinion, presse qui reste bien évidemment engagée sur nos valeurs.

PV : Vu de l’extérieur, cette “petite révolution” semble être le signe d’une bonne santé du titre, à la fois financière et éditoriale…  Est-ce le cas ? Comment se porte le journal ?

FB : Le modèle économique de Présent fonctionne et semble être en mesure d’assurer la pérennité du titre pendant des années. il repose sur un solide noyau d’abonnés à la formule papier, un noyau d’abonnés à la formule dématérialisée qui progresse régulièrement, un volume d’acheteurs en kiosque qui a fortement progressé, poussé certes par l’actualité (le terrorismes islamiste, les élections présidentielles…), et enfin sur les dons.

Comme nos confrères TV Libertés ou Radio Courtoisie, nous faisons en effet régulièrement appel à nos lecteurs pour qu’ils nous apportent un soutien au-delà de l’acte d’achat. Les grands médias vivent de la publicité, voire uniquement de la publicité (les radios et la plupart des chaînes de télévision). Présent ne reçoit pas de publicités. Nous allons essayer – maintenant que nous avons enfin de la place dans nos pages – de vendre un peu d’espaces publicitaires, mais nous ne nous faisons guère d’illusions sur ce plan. Il faut donc compenser ce manque à gagner. Les dons (défiscalisés, grâce à « Presse et pluralisme ») nous permettent de boucler le budget.

Enfin il y a la subvention publique à la presse à faible revenus publicitaires, sachant que nous ne sommes pas, à ce jour, à faibles revenus publicitaires, mais à absence totale de revenus publicitaires.

Ces cinq sources de financement nous ont par exemple permis de terminer l’année 2016 en positif.

Mais – et il y  a un mais –  nous poussons devant nous, telle une boule de neige, une accumulation de dettes et aussi de risques, que nous avons trouvés dans la corbeille, en 2014, quand la gérance a changé, et qui aurait du logiquement aboutir au dépôt de bilan de la société en juillet 2014.

Cela fait trois ans, maintenant, que les comptes sont à l’équilibre, voire légèrement positifs. Mais du fait de ce passif, notre situation reste fragile. Personne ne s’est proposé, à ce jour, d’opérer une recapitalisation du journal. Nous n’avons pas notre Drahi, notre Niels, notre Dassault, susceptibles d’effacer les dettes cumulées en 2014.

Mais le produit est bon. Le journal s’est fortement professionnalisé. Ce quotidien est unique, sur son créneau, et nous développons de vrais partenariats, de vraies synergies, avec d’autres médias, complémentaires. Plusieurs de nos journalistes sont directeurs d’émissions, sociétaires, chroniqueurs, dans ces medias amis. Et nous-mêmes publions régulièrement leurs programmes. Télévision, radio et presse écrite ne se concurrencent nullement, mais se complètent.

PV : Après deux semaines de présence en kiosque sous cette nouvelle forme, avez-vous déjà des premiers retours, des échos quant à la réception de celle-ci ?

FB : Il est trop tôt pour apprécier si ces changements ont été perçus par notre public potentiel, et si ventes et abonnements progressent significativement. L’accueil de nos lecteurs actuels, lui, a été bon, et je dirais même très enthousiaste. Nous recevons énormément de messages positifs, de la part d’anonymes, mais aussi de personnalités, comme par exemple Jean Raspail, qui a, le premier, tenu à nous apporter son soutien. Nous pensions que, comme tout changement, celui-ci susciterait forcément la critique de certains. Rien !  Uniquement des félicitations ! Bien évidemment il reste des choses à améliorer, mais ce lancement est une réussite.

PV : Quel sont selon vous les autres axes possibles de développement pour le journal ?

FB : Je pense qu’il faut que nous augmentions l’effort de communication, que nous approfondissions encore les synergies et les partenariats, que nous développions les actions de marketing et commerciales.

Mais sans doute faut-il aussi réfléchir en termes d’apport de services à nos lecteurs. Nos lecteurs doivent certes trouver chaque jour une information, exacte et décryptée. C’est évidemment notre « cœur de métier ». Mais il faut aussi qu’ils trouvent à Présent plus que cela : une information utile, des services, une approche de « club », développant un sentiment d’appartenance à une communauté, et favorisant les échanges entre les journalistes et leurs lecteurs. Nous devons amorcer toute une réflexion sur cette question.

PV : Pour finir, à l’attention de nos lecteurs qui ne connaîtraient pas ou peu Présent, pouvez-vous nous rappeler quels sont les caractéristiques et les spécificités de ce quotidien ?

FB : Présent, quotidien paraissant cinq jours par semaine, du mardi au samedi, est ce que l’on appelle un « quotidien du soir », le dernier « quotidien du soir » avec le journal Le Monde. Il compte donc 8 pages en semaine et 16 pages le week-end, entièrement en couleur. On le trouve en kiosque et sur la toile, et se vend par abonnement.

Sur le fond, je dirais semper idem : Présent est un quotidien qui, depuis sa fondation jusqu’à aujourd’hui, entend défendre et illustrer « la France française ». A une époque où nos élites aiment pratiquer à grande échelle la flagellation de leur pays et le dénigrement de ses valeurs, je pense que Présent doit participer d’un grand mouvement identitaire de réappropriation de la fierté française. Ce qui passe aussi par l’affirmation de l’identité chrétienne de notre pays, et de l’Europe, d’ailleurs. Les racines chrétiennes, spécialement attaquées, actuellement, tant par un islamisme agressif, voire ultraviolent, que par le politiquement correct, font partie des valeurs que nous entendons porter haut et fort, sans esprit de chapelle, avec bienveillance, mais sans naïveté non plus.

 

(Source: Paris Vox)

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RDV

4 Septembre 2017, 17:57pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

RDV

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Le cinéma de la France défunte

3 Septembre 2017, 13:14pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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