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A moy que chault!

Le réel ne sert à rien...

24 Mai 2017, 20:19pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Nous étions nombreux à croire, et à croire fermement et depuis fort longtemps, que la confrontation au réel, le choc entre les utopies et une réalité aussi violente qu'implacable, conduirait à un « sursaut », à une « prise de conscience » et un retour en force du simple « bon sens », cet instinct de survie des individus et des peuples. Nous pensions que le jour où les trottoirs de Paris ou de Nice seraient jonchés de cadavres d'hommes, de femmes et d'enfants froidement assassinés par des musulmans fanatiques, que lorsque des hordes de migrants clandestins déferleraient dans les rues, insultant et agressant nos femmes et nos filles, et à l'instant où nos enfants ne pourraient plus aller à l'école en sécurité, qui plus est pour ne plus rien y apprendre, les gens réagiraient et rejetteraient radicalement et massivement les politiques qui nous ont menées à un tel chaos ainsi que les hommes qui les ont servies.

Nous nous sommes trompés. Complètement. Absolument. Nous avons pêché par naïveté. Par paresse peut-être aussi, imaginant qu'il n'y avait finalement qu'à attendre que le lent délitement général atteigne son point de non-retour pour que le balancier reparte en sens inverse et que cycle de la décadence et de la déréliction soit terminé.

C'est très exactement le contraire qui s'est produit, qui est en train de se produire... La radicalisation et la dramatisation du réel n'ont entraîné qu'une accélération de la fuite en avant, une exacerbation de la pulsion de mort qui est sans doute l'élément central et totalement inédit de la post-modernité. Le réel n'est plus qu'une donnée mineure parmi d'autres, une variable d'ajustement. Les gens ne veulent plus réagir et agir pour lui faire face, tenter de le changer, ils veulent l'évacuer, l'oublier... L'effet anesthésiant et hypnotique du prêchi-prêcha humanitaro-progressiste n'est plus le produit d'une drogue injectée de force de l'extérieur, elle est auto-générée par chacun en son for intérieur... Plutôt mourir qu'abandonner l'illusion, plutôt crever la gueule ouverte que déserter le camp du Bien... Les profs insultés, tabassés, glaviotés, ridiculisés continuent à vanter les mérites de la « diversité » et à promouvoir l'immigration... Les femmes insultées ou violentées continuent à parler de « l'islam religion de paix et de fraternité »... Les lycéens rackettés, bousculés, humiliés, s'excusent pour le passé colonial et raciste de leurs grands-parents... Les parents d'un adolescente violée et tuée par des migrants organisent une quête en leur faveur à son enterrement... Les classes moyennes précarisées, paupérisées, pressurées, fuient et cherchent des havres encore protégés sans pour autant oser nommer les responsables de leur exode... Les bourgeois héritiers assistent à la dilapidation du patrimoine et au saccage de la maison commune en feignant de s'en émouvoir mais en restant persuadés que quoi qu'il arrive leur pognon leur permettra de sauver leur petite gueule d'éternels collabos...

Immigration massive et sauvage, attentats sanglants, délinquance et violence exponentielle, chômage endémique, déculturation et atomisation sociale auront mené à l'élection à plus de 60% d'un golden-boy libéral vaguement asexué (ou plutôt omnisexué), niant l'existence de la « culture française » et promettant encore plus de « flexibilité » sociale et d'ouverture au monde et aux marchés... Cela pourrait sembler une incongruité, pour ne pas dire une aberration, c'est au contraire d'une implacable logique, dès lors que l'on ne se place plus dans un registre politique mais dans celui de la psycho-pathologie des foules... On veut prolonger le rêve, les toxicos sont bien trop intoxiqués pour envisager un soudain et douloureux sevrage, on vote donc massivement pour celui qui continue a distribuer allègrement le Soma...

Et même au sein d'une prétendue radicalité, d'une opposition qui se voudrait alternative et révolutionnaire, le réel est presque autant malmené. La négation de celui-ci est simplement différente, inversée pourrait-on dire. On se gargarise de grand mots, s'enivre de citations aussi glorieuses qu'orgueilleuses, on ébauche des projets gigantesques, on fulmine, on menace, on promet, on s'enthousiasme pour n'importe quel demi-chefaillon, s'excite pour la moindre petite starlette, on pérore, on pose, on pontifie... Tout ça pour au final ne rien branler. Et subir. Comme les autres, Peut-être même plus durement, la bouche pâteuse et aigre de l'amertume en plus, la douleur du « voyant impuissant » en supplément. A trop mépriser les tâches humbles, à trop moquer les réalisations modestes, les petits travaux quotidiens, à trop écarter la sincérité au profit de la stratégie, à trop calculer, à finalement se complaire dans le discours comme finalité de lui-même, on se retrouve aussi faibles et démunis que n'importe lequel de ces bobos ou de ces libéraux-libertaires honnis face à cet insupportable et inacceptable réel.  

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Que faire?

21 Mai 2017, 23:27pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Le danger avec les « mythes » c'est qu'ils soient trop écrasants et deviennent donc purement incantatoires, trop fantasmés et donc purement folklorisés. Le mythe est un port d'attache spirituel, une source, une inspiration, une métaphore révélatrice, qui ne peut être efficient que s'il trouve des traductions ailleurs que dans la répétition psalmodique et la vénération masturbatoire.

L'urgence est, à notre époque – assez dépourvue en héros spontanés –, de répondre à la question : « Moi qui ne suis ni un Spartiate, ni un vieux Romain, ni un néo-viking, ni un Commando para, que puis-je faire ? Que dois-je faire (et ne pas faire) ? Concrètement. Quotidiennement. Comment puis-je m'inscrire, non pas dans l'hyperbole et l'auto-proclamation mais dans la banalité des jours, au sein d'une lignée issue de ces mythes dont je sens l'importance mais qui me sont si lointains... ». Et la réponse à cette question fondamentale ne peut être les habituelles, et parfois sincères et même sympathiques mais toujours pompeuses, envolées lyrico-intellectuello-fumeuses sur « chevaucher le tigre », « être fidèle à l'esprit du loup », « écouter le vent dans les arbres du destin », « être dans le monde mais pas du monde », formules aussi éculées que généralement très imparfaitement maîtrisées qui permettent surtout de ne répondre à rien et de s'autoriser à tout.

Notre temps, les nôtres, nos camarades, nous-mêmes, sommes au contraire demandeurs de règles, de devoirs, de missions, d'obligations et d'interdits. Pour nous redresser et nous tenir droit. Bien sûr, voilà qui n'est ni très satisfaisant intellectuellement ni très enthousiasmant philosophiquement mais c'est à l'image de l'état dans lequel nous sommes, du niveau auquel nous sommes tombés.

Tout est à refaire, à reconstruire, à réinventer. Petit à petit. Avec l'humilité nécessaire.

Au-delà du décalogue catholique qui offre un cadre éthique et moral général, nous avons besoin d'une sorte de néo-scoutisme sans uniforme où chacun devrait s'astreindre à des règles et des réalisations minimales pour prétendre au nom de la communauté dont il souhaite faire partie. Des serments, des obligations, des guides, des actes, des récompenses et des punitions. Libre ou non d'appartenir, mais cette appartenance veut dire quelque chose, implique des éléments concrets, quantifiables, constatables. Atteignables, raisonnables, sans hystérie ni excès, juste le minimum à suivre pour celui qui veut avoir le droit de prétendre aspirer à autre chose que la merde ambiante. Ni moine-soldat, ni Saint mystique, ni martyr révolutionnaire, juste militant. Il ne s'agirait pas non plus un guide moral étriqué et artificiel, mais d'un panel de choix que tu n'es obligé de suivre dans son intégralité mais dont tu es contraint d'appliquer certains points. Le service minimum. Que faire ? Et bien voilà, au moins ça, ou une partie de ça...

Oh, ce n'est pas glorieux ni grandiose et il est évidemment plus confortable de continuer à dire que tout est acceptable à condition de « garder l'esprit » et que l'on peut faire n'importe quoi, ou ne rien faire du tout tant que l'on « reste fidèle dans son cœur et dans son âme »... Toutes ces conneries ont mené au désert militant actuel et à la perte de nombreuses bonnes volontés qui, à force de ne pas voir de différences concrètes entre « nos milieux » et le reste du monde, ont fini par rejoindre dans un haussement d'épaules ce dernier... Qu'elles n'avaient jamais quitté d'ailleurs puisqu'elles étaient « chez nous » c'est à dire, actuellement, « nulle part »...

 

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Dominique Venner, présent!

21 Mai 2017, 15:52pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Dominique Venner, présent!

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Mieux que le Viandox!

16 Mai 2017, 16:26pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

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Schizophrènes

8 Mai 2017, 14:28pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Curieuse psycho-pathologie des français qui demandent à leur Etat de prendre en tous points le contre-pied, et même d'expier, leurs comportement personnels, qui aspirent à ce que leur gouvernement incarne au niveau collectif l'inverse de ce qu'ils sont à titre individuel.

Ainsi alors que les français se montrent, dans leur existence concrète quotidienne, égoïstes, individualistes, calculateurs et peureux, ils désirent avoir la bonne conscience d'appartenir à une « nation » qui serait tout le contraire : généreuse, ouverte et tolérante. Ils veulent des portes blindées et des alarmes pour protéger leur domicile mais surtout pas de frontières aux bornes de leur pays. Ils laissent crever sans aucun problème ni la moindre once de mauvaise conscience les sdf au coin de la rue, mais se scandalisent à l'idée que « La France » n'accueille pas l'intégralité des migrants plus ou moins miséreux du monde. Ils s'assoient sur la carte scolaire pour placer leurs bambins dans de « bons » établissements scolaires, privés et/ou ethniquement homogènes mais tournent de l'oeil à l'idée qu'une candidate anti-immigration puisse approcher de la magistrature suprême. Quand il sont fonctionnaires, professeurs notamment, ils n'ont d'autre objectif que de quitter les zones d'immigration massive, les banlieurs et les cités, les ZEP et les ZUP, pour se faire muter dans des lieux et établissements plus « préservés », dans les centres villes bourgeois ou en Bretagne ou dans le pays Basque, mais n'imaginent pas voter pour autre chose qu'un candidat répétant mécaniquement que « l'immigration est une chance pour la France » et que la « mixité et la diversité sont des bonheurs quotidiens ». Ils insulteront même ceux qui osent faire différemment.

Pour ces français, le vote est finalement un acte de rédemption. Une façon de se dédouaner, de maintenir en vie, dans l'abstraction et le lointain, leurs illusions et leurs utopies idéologiques. Le dernier moyen de croire qu'ils sont autre chose que ce qu'ils sont.  

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ZZA, back dans les bacs!

6 Mai 2017, 21:23pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

Pour commander l'album: http://www.latestadiferro.org

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Et si vous fermiez un peu vos grandes gueules?

3 Mai 2017, 18:31pm

Publié par amoyquechault.over-blog.com

La haine viscérale, et largement délirante, de certains envers quiconque ose assumer un vote Front National est une lumineuse démonstration du caractère Orwellien de notre société… Non seulement les mots n’ont plus de sens mais – nouvelle étape – leur sens a même été totalement inversé…

Les « tolérants » sont des chiens de garde agressifs et belliqueux qui « souhaitent le pire » à ceux qui ont l’audace de ne pas communier dans la même conception de la « tolérance » qu’eux…

Les « gentils » sont ceux qui sont totalement indifférents au sort et aux souffrances des victimes de la délinquance, de la violence urbaine, des agressions sexuelles, des viols, mais d’une absolue « compréhension » pour les voyous et les bourreaux…

Les « démocrates » porteurs des « valeurs de la République » sont ceux qui contestent dans la rue à coups de cocktails molotov le résultat des élections quand celui-ci ne leur convient pas…

Les « salauds » ne sont pas les terroristes qui tuent et massacrent mais ceux qui envisagent des solutions pour que ces derniers ne puissent parvenir et proliférer sur notre sol…

On peut penser ce que l’on veut du vote FN, lui être farouchement opposé pour tout un tas de bonnes ou de mauvaises raisons, mais il conviendrait de garder quelque peu de mesure et de décence et de mettre un bémol sur les grandes leçons de morale…

Quoique l’on dise, que l’on fantasme, que l’on pérore, que l’on invente... Ce ne sont pas Marine et ses militants qui mitraillent les terrasses des cafés, ce ne sont pas Marine et ses militants qui écrasent en camion femmes et enfants, ce ne sont pas Marine et ses militants qui violent dans les caves, dealent au coin des rues et rackettent à la sortie des lycées, ni eux qui tabassent et torturent pour un regard ou un code de carte bancaire… Ce ne sont pas plus Marine et ses militants qui prônent l’ouverture et l’accueil « pour les autres » tout en vivant dans des quartiers luxueux et en mettant leurs enfants dans des établissements privés hors de prix… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui invitent à l’ouverture des frontières pour pouvoir exploiter une main d’œuvre docile et bon marché… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui profitent des millions du nouvel esclavagisme des passeurs, logeurs et employeurs de « migrants » clandestins…

Alors, s’il vous plaît, pédale douce sur les injures et les postures humanistes... Car les lâches, les complices, les collabos, ce sont ceux qui acceptent et applaudissent le monde tel qu’il est, son délitement, sa violence, son injustice, sa laideur… Pas ceux qui veulent s’y opposer et emprunter une autre voie.

Vous pensez être le camp du Bien. Comme tous les bourgeois bien en place de tous les régimes et de toutes époques.

Moi je vote Marine. Sans espoir excessif en un jeu trop biaisé mais sans frilosité et sans honte. Un grand sourire aux lèvres. Celui de l’amour de mon peuple, de mon pays, de son histoire et de son patrimoine, celui de ma foi dans la richesse des identités du monde, de mon espérance dans une véritable justice sociale… Vous n’êtes pas d’accord. Ce n’est pas grave. Mais soyez économes de vos crachats qui sont autant de médailles à mon revers.

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